HONTE : comment me libérer du regard qui continue à me condamner

lien a créer dans ImRS et TRAHISON

Il existe des regards dont on s’éloigne…

mais qui ne s’éloignent pas de nous.

Une remarque entendue dans l’enfance.

Une moquerie.

Une humiliation.

Un parent difficile à satisfaire.

Un professeur qui nous a exposé devant les autres.

Un partenaire qui nous a dévalorisé.

Un groupe dans lequel nous ne nous sommes jamais senti à notre place.

Une erreur que nous continuons à nous reprocher.

Ou simplement cette impression, longtemps répétée, qu’il fallait être autrement pour être accepté.

Des années plus tard, personne ne dit plus rien.

Et pourtant…

nous continuons parfois à nous observer à travers ce regard.

Avant de parler :

« Qu’est-ce qu’ils vont penser ? »

Avant d’oser :

« Et si je suis ridicule ? »

Lorsque nous faisons une erreur :

« Comment ai-je pu être aussi nul(le) ? »

Lorsque quelqu’un nous critique :

« Il a donc vu ce qui ne va pas chez moi. »

Lorsque nous sommes regardés :

« S’ils savaient vraiment qui je suis… »

C’est ainsi que la honte peut devenir particulièrement douloureuse :

le regard extérieur finit par devenir un regard intérieur.

Et nous n’avons alors même plus besoin de quelqu’un pour nous condamner.

Nous pouvons apprendre à le faire nous-mêmes.

La honte : quand ce n’est plus seulement ce que j’ai fait qui est jugé… mais ce que je suis

La honte appartient à ce que la psychologie appelle les émotions liées à l’évaluation de soi.

Elle apparaît notamment lorsque nous nous représentons nous-mêmes à travers notre propre regard ou celui que nous imaginons chez les autres.

Une distinction est particulièrement importante.

La culpabilité peut dire :

« J’ai fait quelque chose que je regrette. »

La honte tend davantage à dire :

« C’est moi qui ne vais pas. »

Les travaux de la psychologue June Tangney, consacrés depuis plusieurs décennies à la honte et à la culpabilité, ont largement contribué à montrer l’importance de cette distinction.

Expérience Ce que je peux me dire
Culpabilité « J’ai fait quelque chose que je regrette. »
Honte « Il y a quelque chose qui ne va pas chez moi. »
Humiliation « Quelqu’un m’a rabaissé, dévalorisé ou exposé. »
Embarras « Je me suis retrouvé maladroitement exposé. »

Cette différence est fondamentale.

Je peux reconnaître une erreur, assumer ma responsabilité, réparer lorsque cela est possible… sans transformer cette erreur en définition de moi-même.

Quand le regard des autres entre à l’intérieur de moi

Au départ, il peut réellement y avoir quelqu’un.

Quelqu’un qui regarde.

Qui compare.

Qui critique.

Qui juge.

Qui se moque.

Qui exclut.

Qui fait sentir que nous ne sommes jamais tout à fait assez bien.

Puis quelque chose peut progressivement changer.

Le regard réel devient un regard anticipé

Nous commençons à nous demander :

« Que vont-ils penser ? »

« Est-ce que je vais être accepté(e) ? »

« Est-ce suffisamment bien ? »

« Est-ce que je risque de décevoir ? »

Le regard anticipé devient un regard intériorisé

Et finalement, les autres ne sont même plus nécessaires.

Une partie de nous reprend leur fonction :

elle observe,

compare,

corrige,

critique,

surveille,

condamne.

Le juge n’est plus devant nous.

Il s’est installé en nous.

Comment la honte peut-elle s’installer ?

Il n’existe pas une origine unique de la honte.

Et ressentir fortement de la honte ne signifie pas nécessairement avoir vécu un traumatisme.

Mais certaines expériences peuvent favoriser son installation.

Les critiques répétées

Un enfant qui entend régulièrement :

« Tu es vraiment maladroit. »

« Tu es trop sensible. »

« Regarde ton frère, lui au moins… »

« Tu me fais honte. »

peut progressivement ne plus entendre uniquement une critique sur ce qu’il fait.

Il peut commencer à entendre :

« Voilà ce que je suis. »

Le rejet et l’exclusion

Être rejeté par un groupe, moqué pour son physique, son origine sociale, ses résultats, sa manière de parler, ses émotions ou sa différence peut fragiliser profondément la représentation que l’on construit de soi.

L'amour ou la reconnaissance conditionnels

Lorsque l’enfant comprend :

« Je suis apprécié lorsque je réussis. »

« Je suis aimé lorsque je ne dérange pas. »

« Je suis accepté lorsque je corresponds à ce qu’on attend de moi. »

il peut apprendre à surveiller constamment ce qu’il montre.

L'humiliation

L’humiliation répétée peut devenir l’une des sources de honte.

Ce qui était initialement :

« On m’a traité comme si je ne valais rien »

peut progressivement devenir :

« Peut-être que je ne vaux effectivement rien. »

C’est précisément ce que développera l’article satellite HUMILIATION : comment me libérer de la honte et retrouver ma place ?

Certaines expériences traumatiques

Après certaines expériences traumatiques, la personne peut éprouver une honte intense liée à ce qu’elle a vécu, fait, subi, ressenti ou n’a pas réussi à empêcher.

La recherche montre une association importante entre honte et symptômes post-traumatiques ; une méta-analyse portant sur 25 études et 3 663 participants retrouve une association de taille modérée. Cela ne signifie évidemment pas que toute honte est traumatique, ni que la honte provoque à elle seule un trouble post-traumatique.

Quand la honte commence à organiser ma vie

La honte ne reste pas nécessairement sous la forme d’une émotion clairement identifiable.

Elle peut produire différentes manières de vivre.

Me cacher

Ne pas parler.

Ne pas montrer.

Ne pas demander.

Ne pas prendre trop de place.

Éviter les situations où je pourrais être évalué(e).

Devenir perfectionniste

Si l’erreur risque de révéler quelque chose de mauvais sur moi, alors une solution consiste à essayer de ne plus jamais se tromper.

Tout vérifier.

Tout maîtriser.

Toujours faire mieux.

Le perfectionnisme peut ainsi devenir, chez certaines personnes, une tentative de protection contre la critique, l’échec, la désapprobation ou la honte.

→ À relier à PERFECTIONNISME : de quoi essaie-t-il réellement de me protéger ?

M'adapter excessivement

Observer les autres.

Deviner ce qu’ils veulent.

Éviter de déplaire.

Changer selon les personnes.

Faire passer leurs attentes avant les miennes.

Avec parfois cette logique implicite :

« Si je deviens suffisamment acceptable, personne ne pourra me rejeter. »

Porter un masque

Je montre ce qui me semble présentable.

Je cache ce dont j’ai honte.

Je protège ce qui risquerait d’être jugé.

Mais plus je cache certaines parties de moi, plus je peux renforcer l’idée qu’elles sont effectivement inacceptables.

Me critiquer avant que les autres ne le fassent

La stratégie peut même devenir :

« Si je me juge d’abord, personne ne pourra me surprendre. »

L’autocritique devient alors paradoxalement une forme de protection.

Attaquer ou rejeter avant d'être rejeté

La honte ne produit pas uniquement du retrait.

Elle peut également s’accompagner de défensive, de colère ou d’accusation lorsque la personne ressent soudainement qu’elle est exposée, diminuée ou mise en cause. Les recherches de Tangney ont notamment décrit ces liens entre honte, défensivité et colère.

Le paradoxe de la honte : vouloir échapper au regard des autres… en vivant sous son autorité

C’est peut-être l’un des mécanismes les plus douloureux.

Je veux être libre du jugement.

Alors je surveille tout ce qui pourrait être jugé.

Je veux ne plus dépendre du regard des autres.

Alors je cherche constamment leur approbation.

Je veux être moi-même.

Mais avant de parler, choisir, aimer, m’habiller, créer ou agir…

je demande intérieurement :

« Est-ce acceptable ? »

La personne dont j’essaye de me protéger continue alors indirectement à décider de ma vie.

La honte se manifeste aussi dans le corps

La honte n’est pas seulement une idée.

Lorsqu’une personne se sent exposée ou socialement menacée, elle peut ressentir :

  • le visage qui chauffe ;
  • le regard qui descend ;
  • l’envie de se faire petit ;
  • la gorge qui se serre ;
  • une contraction du corps ;
  • l’envie de partir ;
  • un sentiment d’effondrement ;
  • une grande agitation intérieure.

Les émotions dites « conscientes de soi », dont la honte fait partie, mobilisent à la fois l’évaluation mentale, les sensations corporelles et la relation à autrui.

C’est pourquoi se répéter :

« Je ne devrais pas avoir honte »

ne suffit pas toujours.

Le travail peut aussi concerner la Régulation Intérieure®, la sécurité ressentie et les réactions automatiques du système.

→ À approfondir : Mental, émotions et Régulation Intérieure®

→ Et : La Sécurité Intérieure®

Comment commencer à me libérer de la honte ?

Il ne s’agit pas de devenir imperméable au regard des autres.

Nous sommes des êtres sociaux.

Nous avons besoin de liens, de reconnaissance et d’appartenance.

L’enjeu consiste plutôt à faire en sorte que le regard extérieur ne possède plus le pouvoir de définir entièrement notre valeur.

Identifier le regard que je porte encore en moi

Une question peut devenir extrêmement éclairante :

Lorsque je me juge ainsi… de qui ai-je appris à me regarder de cette manière ?

Cette voix ressemble-t-elle :

à celle d’un parent ?

d’un ancien partenaire ?

d’un professeur ?

d’un groupe ?

d’une culture familiale ?

Ou à une conclusion que j’ai moi-même construite après certaines expériences ?

Il ne s’agit pas nécessairement de trouver un coupable.

Il s’agit de comprendre l’origine du tribunal intérieur.

Passer de « je suis » à « il s'est passé »

Il existe une différence considérable entre :

« Je suis ridicule. »

et :

« J’ai vécu une situation dans laquelle je me suis senti ridicule. »

Entre :

« Je suis incapable. »

et :

« J’ai échoué dans cette situation. »

Entre :

« Je suis indigne d’être aimé. »

et :

« J’ai vécu une relation dans laquelle je ne me suis pas senti aimé. »

L’expérience reste réelle.

Mais elle cesse progressivement de devenir une définition globale de soi.

Restituer les responsabilités

Certaines hontes concernent réellement quelque chose que nous avons fait.

Dans ce cas, reconnaître, assumer et réparer peut être profondément libérateur.

Mais d’autres hontes nous ont été imposées.

Un enfant humilié n’est pas responsable de l’humiliation qu’un adulte lui inflige.

Une personne agressée n’est pas responsable de l’agression qu’elle a subie.

Une personne rejetée ne devient pas objectivement indigne parce que quelqu’un l’a rejetée.

Se libérer de certaines hontes consiste alors à rendre progressivement la responsabilité là où elle appartient.

Apprendre à rencontrer un autre regard

La honte nous pousse souvent à nous cacher.

Mais ce retrait prive parfois la personne de l’expérience qui pourrait contredire son ancienne représentation :

être vue…

et ne pas être rejetée.

Parler…

et ne pas être humiliée.

Montrer une vulnérabilité…

et être respectée.

Faire une erreur…

et rester digne de considération.

Certaines expériences relationnelles suffisamment sécurisantes peuvent progressivement modifier la manière dont nous nous percevons.

Transformer l'autocritique

Les approches développées autour de la compassion, notamment les travaux de Paul Gilbert, s’intéressent particulièrement à la honte et à l’autocritique. Les données disponibles sont encourageantes concernant la diminution de l’autocritique et l’augmentation des capacités d’auto-apaisement, même si le niveau de preuve reste encore perfectible selon les résultats étudiés.

La question devient alors :

Est-ce que je peux apprendre à me parler autrement sans me mentir ?

Pas :

« Tout ce que je fais est formidable. »

Mais :

« Je peux reconnaître mes limites sans m’humilier. »

« Je peux faire une erreur sans devenir cette erreur. »

« Je peux progresser sans me maltraiter. »

Lorsque la honte est enracinée dans une histoire ancienne

Certaines hontes se transforment lorsque nous changeons notre manière de penser.

D’autres résistent davantage.

Parce qu’elles sont liées à :

  • des souvenirs émotionnellement très chargés ;
  • des humiliations répétées ;
  • un rejet ancien ;
  • certaines expériences traumatiques ;
  • des croyances profondément installées ;
  • des réactions corporelles automatiques.

Dans ces situations, un accompagnement peut nécessiter plusieurs niveaux de travail.

Selon la situation, différentes approches peuvent être mobilisées : travail cognitif et comportemental, travail sur les croyances, régulation émotionnelle, approches centrées sur la compassion, retraitement de certaines expériences traumatiques, imagerie, EMDR lorsqu’il est indiqué, ou encore certains outils de PNL et d’hypnose dans une démarche intégrative.

Il ne s’agit pas de choisir une technique parce qu’elle est « la meilleure ».

Il s’agit de comprendre ce qui maintient aujourd’hui la honte et d’intervenir au niveau pertinent.

Les Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC)

La Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

L’Hypnose

Qu’est-ce qu’un traumatisme psychologique ?

Se libérer de la honte ne signifie pas ne plus avoir de conscience

C’est une distinction essentielle.

Se libérer de la honte ne signifie pas :

ne plus reconnaître ses erreurs ;

ne plus entendre les critiques ;

considérer que tout ce que l’on fait est acceptable ;

refuser toute responsabilité ;

devenir indifférent aux autres.

Cela signifie pouvoir dire :

« Je peux regarder ce que j’ai fait sans condamner la totalité de ce que je suis. »

C’est précisément cette distinction qui permet davantage de responsabilité.

Car lorsque je ne suis plus obligé de défendre ma valeur entière, je peux regarder plus lucidement mes comportements.

Le regard du Coach & Thérapeute

Lorsque la honte est profondément installée, je trouve qu’une question devient particulièrement importante :

« Qui est en train de me regarder lorsque je me regarde ainsi ? »

Parce que certains de nos jugements les plus intimes ne sont pas totalement les nôtres.

Nous avons pu les apprendre.

Les absorber.

Les répéter.

Puis oublier leur origine.

Le travail n’est donc pas simplement de remplacer :

« Je suis nul »

par :

« Je suis formidable ».

Ce serait souvent trop superficiel.

Il consiste plutôt à comprendre :

Pourquoi ai-je appris que telle partie de moi devait être cachée ?

Qu’est-ce que j’ai cru devoir devenir pour être accepté ?

Que redouté-je encore si quelqu’un me voit réellement ?

Et surtout : ce regard qui me condamne aujourd’hui est-il encore juste, actuel… et réellement le mien ?

C’est là qu’un déplacement peut commencer.

Non pas devenir quelqu’un d’autre.

Mais progressivement cesser de se regarder uniquement avec les yeux de ceux qui nous ont blessés.

Quand envisager un accompagnement ?

Un accompagnement peut être utile lorsque la honte :

  • limite fortement vos relations ;
  • vous empêche d’être vous-même ;
  • nourrit un perfectionnisme permanent ;
  • vous pousse à vous cacher ou à mentir sur certaines parties de votre vie ;
  • vous rend extrêmement sensible aux critiques ;
  • déclenche une autocritique très violente ;
  • vous empêche de poser vos limites ;
  • entretient certains souvenirs douloureux ;
  • vous fait vivre constamment sous le regard supposé des autres.

L’objectif n’est pas de supprimer toute honte.

Il est de retrouver suffisamment de sécurité et de liberté intérieure pour que cette émotion cesse de décider à votre place.

FAQ — Honte et regard des autres

Entrez votre texte ici

Pourquoi ai-je honte alors que personne ne me juge ?

Parce que le jugement n’a plus nécessairement besoin d’être présent extérieurement. Il peut avoir été intériorisé et devenir une manière automatique de vous évaluer.

Quelle différence entre honte et culpabilité ?

La culpabilité concerne davantage un comportement : « J’ai fait quelque chose que je regrette. » La honte tend davantage à englober la personne : « Quelque chose ne va pas chez moi. » Cette distinction est largement documentée dans les recherches sur les émotions de conscience de soi.

La honte vient-elle toujours de l'enfance ?

Non. Elle peut apparaître à différents moments de la vie : adolescence, relation affective, environnement professionnel, événement traumatique, exclusion sociale ou expérience publique difficile.

Peut-on réellement se libérer du regard des autres ?

Probablement jamais totalement — et ce n’est pas nécessairement souhaitable. Nous sommes des êtres relationnels. L’enjeu consiste plutôt à pouvoir entendre le regard extérieur sans lui abandonner la définition de notre identité et de notre valeur.

La honte peut-elle être liée à un traumatisme ?

Oui, dans certaines situations. La recherche montre une association significative entre honte et symptômes post-traumatiques, mais toute honte n’est pas un trauma et toute personne traumatisée ne ressent pas nécessairement une honte importante.

Conclusion — Quand le regard change, la place que je m'accorde peut changer aussi

La honte possède une force particulière.

Elle peut nous convaincre que nous devons cacher quelque chose de nous pour continuer à appartenir.

Alors nous corrigeons.

Nous contrôlons.

Nous nous adaptons.

Nous nous faisons plus petits.

Nous cherchons à devenir acceptables.

Mais il existe une autre possibilité.

Comprendre progressivement que :

ce que j’ai vécu n’est pas tout ce que je suis ;

ce que quelqu’un a pensé de moi n’est pas nécessairement la vérité sur moi ;

mes erreurs ne résument pas mon identité ;

et le regard qui m’a condamné autrefois n’a pas nécessairement à continuer de diriger ma vie aujourd’hui.

La question n’est donc peut-être plus seulement :

« Comment faire pour que les autres ne me jugent plus ? »

Mais :

« Comment puis-je progressivement cesser de me condamner avec leur regard ? »

Faites le premier pas

Si vous sentez que la honte, le jugement, l’autocritique ou le regard des autres continuent à limiter votre manière de vivre, d’aimer, de choisir ou d’être vous-même, nous pouvons commencer par comprendre ensemble ce qui se joue réellement dans votre situation.

Faites le premier pas en réservant un moment d’échange gratuit.

20 min — Gratuit — Sans engagement — Échange confidentiel.

Pour aller plus loin

Je mettrais 7 liens stratégiques seulement, pour éviter de diluer le satellite :

  1. PILIER — Quand ma vie est freinée par mes blessures ou mes traumas → lien montant principal.
  2. HUMILIATION : comment me libérer de la honte et retrouver ma place ? → satellite frère.
  3. REJET : comment être davantage moi-même sans vivre sous le regard des autres ? → très fort lien transversal.
  4. PERFECTIONNISME : de quoi essaie-t-il réellement de me protéger ? → stratégie possible face à la honte.
  5. La Sécurité Intérieure®
  6. Régulation Intérieure®
  7. Qu’est-ce qu’un traumatisme psychologique ?

Liens OUTILS secondaires dans le chapitre consacré à l’accompagnement : TCC, PNL, Hypnose et, lorsque les pages sont définitivement publiées dans leur nouvelle architecture, EMDR, CPT et ImRS.

AUTEURS / REPÈRES SCIENTIFIQUES À RELIER

June Tangney — travaux de référence sur honte, culpabilité et émotions de conscience de soi. June Tangney — American Psychological Association

Paul Gilbert — travaux sur honte, autocritique et Compassion Focused Therapy. Paul Gilbert — University of Derby


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