Notre cerveau préfère le connu à l’harmonieux...
Pourquoi nous restons dans des relations qui nous font mal
Introduction — Pourquoi nous revenons à ce que nous connaissons
Nous savons parfois que quelque chose n’est pas bon pour nous.
Une relation.
Une manière de parler.
Un type de conflit.
Et pourtant, nous y revenons.
Notre cerveau ne cherche pas le bonheur.
Il cherche la sécurité.
Le cerveau est un organe de survie, pas de sagesse
Le cerveau a une mission principale :
éviter le danger.
Il privilégie donc :
-
ce qui est prévisible
-
ce qui est connu
-
ce qui a déjà été survécu
Même si cela fait mal.
REPÈRE ESSENTIEL
Le connu est interprété comme sûr.
L’inconnu comme risqué.
Le familier devient rassurant, même s’il est douloureux
Si nous avons appris :
-
à être ignorés
-
à être critiqués
-
à devoir nous adapter
alors ces dynamiques deviennent :
-
familières
-
prévisibles
-
neurologiquement rassurantes
Le cerveau préfère une douleur connue à une paix inconnue.
Ce que cela produit dans nos relations
Nous sommes attirés vers :
-
des personnes
-
des situations
-
des façons de communiquer
qui confirment ce que notre système connaît.
Même quand cela nous fait souffrir.
Pourquoi une relation saine peut nous mettre mal à l’aise
Une relation plus calme, plus respectueuse, plus claire peut provoquer :
-
de l’ennui
-
de la méfiance
-
une perte de repères
Le calme peut être perçu comme un vide
par un système habitué à la tension.
Le stress renforce la préférence pour le connu
Quand nous sommes stressés :
-
le cerveau rationnel se met en retrait
-
les réflexes prennent le relais
Nous retournons à nos anciens schémas.
Ce que cela change dans la communication
Sous stress, nous :
-
évitons
-
attaquons
-
nous adaptons
-
nous taisons
même lorsque nous savons que ce n’est pas juste.
Apprendre au cerveau que le nouveau est sûr
Changer de communication ne consiste pas à :
-
se forcer
-
s’auto-critiquer
mais à :
-
vivre de nouvelles expériences relationnelles
-
sentir que l’on peut être entendu
-
rester en lien sans danger
La sécurité se réécrit par l’expérience.
Conclusion — Vous n’aimez pas la souffrance, votre cerveau aime la prévisibilité
Si vous retournez vers ce qui vous fait mal,
ce n’est pas parce que vous le voulez.
C’est parce que votre cerveau confond :
familier et sécurité.
Le chemin vers une communication plus saine commence lorsque nous apprenons à rendre le nouveau… sûr.









