Coaching & Thérapies Holistiques à vocation Personnel, Couple et Professionnel

Quand la peur de perdre compte plus que la peur de souffrir


4 vues

Pourquoi nous acceptons l’inacceptable pour ne pas perdre le lien

Introduction — Ce choix que nous ne faisons pas vraiment

Nous souffrons.
La relation nous pèse.
Quelque chose en nous sait que ce n’est pas juste.

Et pourtant, l’idée de perdre l’autre est encore plus douloureuse.

Alors nous restons.
Nous supportons.
Nous nous adaptons.

Quand la peur de perdre devient plus forte que la peur de souffrir, la relation cesse d’être un choix conscient.

Deux peurs fondamentales qui s’affrontent

Dans certaines relations, deux peurs coexistent :

  • la peur de souffrir

  • la peur de perdre

Lorsque la seconde domine, elle guide nos décisions.

REPÈRE ESSENTIEL

Nous ne choisissons pas toujours ce qui nous fait le moins mal.
Nous choisissons ce qui nous fait le moins peur.

Pourquoi perdre semble plus dangereux que souffrir

Parce que la perte est associée au vide

Perdre un lien signifie :

  • être seul

  • ne plus avoir de repère

  • affronter l’inconnu

Pour le système nerveux, le vide est perçu comme une menace.

Parce que la souffrance est devenue familière

Lorsque nous souffrons depuis longtemps :

  • la douleur devient connue

  • elle s’intègre à notre quotidien

  • elle semble presque “supportable”

Le familier rassure, même quand il fait mal.

Le rôle central de l’attachement

Notre attachement n’est pas rationnel.
Il est :

  • émotionnel

  • biologique

  • profondément ancré

L’attachement cherche le lien, pas l’équilibre.

Quand cette peur guide notre communication

Lorsque la peur de perdre domine, nous communiquons pour :

  • ne pas déranger

  • ne pas provoquer

  • ne pas risquer

Nous :

  • taisons nos besoins

  • acceptons ce qui nous blesse

  • minimisons nos ressentis

La communication devient une stratégie de maintien du lien, pas d’authenticité.

Les conséquences invisibles de ce choix

À long terme :

  • le ressentiment s’installe

  • l’estime de soi s’érode

  • la relation se déséquilibre

Nous nous perdons peu à peu… nous-mêmes.

Pourquoi il est si difficile de faire autrement

Parce que le corps choisit avant la pensée

Face à la menace de perte :

  • le corps se crispe

  • la peur envahit

  • la lucidité diminue

Sous peur, nous ne décidons pas.
Nous réagissons.

Parce que la peur active des blessures anciennes

La peur de perdre réveille souvent :

  • l’abandon

  • le rejet

  • l’insécurité

Ce n’est plus seulement la relation actuelle qui est en jeu.

Ce qui permet d’inverser la balance

La clé n’est pas de :

  • forcer une rupture

  • se raisonner

Mais de :

  • renforcer la sécurité intérieure

  • sentir que nous pouvons exister sans nous perdre

  • réintroduire du choix

Plus la sécurité intérieure augmente, moins la peur de perdre gouverne.

Quand le lien n’est plus une condition de survie

À ce moment-là :

  • la parole se libère

  • les limites deviennent possibles

  • la relation peut se transformer… ou se réajuster

Le lien cesse d’être une peur, il redevient un choix.

Conclusion — Ce que nous acceptons par peur, nous le payons autrement

Lorsque la peur de perdre est plus forte que la peur de souffrir,
nous restons, mais à quel prix ?

La maturité relationnelle commence lorsque nous pouvons préférer une perte juste
à une souffrance prolongée.

Non pour fuir.
Mais pour nous respecter.

Pour aller plus loin dans la Communication dysfonctionnelle


Lire les commentaires (0)

Articles similaires


Soyez le premier à réagir

Ne sera pas publié

Envoyé !

Recevoir ces publications

Envoyé !

Rechercher

Derniers articles

À la une

Communication & Assertivité. Gérer les conflits avec stabilité

À la une

Votre énergie vous guide. Harmonisez-la

Catégories

Création et référencement du site par Simplébo Simplébo

Connexion