TRAUMA DE TRAHISON : « Je ne peux faire confiance à personne »

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EXTRAIT DE L’ARTICLE

Une trahison peut bouleverser bien davantage qu’une relation. Lorsqu’elle atteint profondément la confiance ou le sentiment de sécurité, elle peut laisser une trace durable. Méfiance, besoin de vérifier, difficulté à déléguer, peur de la tromperie ou volonté de garder le contrôle peuvent alors devenir des façons de se protéger. Comprendre ce qui reste actif permet progressivement de distinguer la prudence nécessaire aujourd’hui de la protection construite à partir de ce qui s’est passé autrefois.


Introduction

Une promesse qui n’a pas été tenue.

Un mensonge important.

Une infidélité.

Un secret découvert.

Une personne qui nous assure qu’elle sera là… puis disparaît au moment où nous avons le plus besoin d’elle.

Une confidence utilisée contre nous.

Une relation dans laquelle ce que nous pensions vrai ne l’était pas.

Certaines trahisons font mal.

D’autres bouleversent profondément notre manière de faire confiance.

Après elles, une idée peut progressivement s’installer :

« Je ne peux plus me fier à personne. »

La personne ne cherche alors pas nécessairement à devenir méfiante.

Elle cherche surtout à ne plus être surprise, trompée ou blessée de la même manière.


Qu’est-ce qu’un trauma de trahison ?

Une expression descriptive, pas un diagnostic

L’expression « trauma de trahison » ne correspond pas, à elle seule, à une catégorie diagnostique officielle.

Nous l’utiliserons ici pour désigner certaines situations dans lesquelles une expérience de trahison a laissé des conséquences psychologiques durables : méfiance persistante, peur d’une nouvelle tromperie, besoin de contrôle, difficulté à dépendre de quelqu’un, réactions émotionnelles intenses ou difficulté à retrouver un sentiment de sécurité dans les relations.

Une trahison n’entraîne donc pas automatiquement un traumatisme psychique.

Son impact dépend notamment de son intensité, de sa répétition, du contexte dans lequel elle survient, de l’importance de la relation, du degré de dépendance envers la personne concernée et des ressources disponibles pour faire face à ce qui s’est produit.

Pour bien distinguer l’événement de ce qu’il peut produire psychiquement :

TRAUMA et TRAUMATISME : quelle différence ?


Trahison, perte de confiance et traumatisme : trois choses différentes

La trahison correspond à une rupture de confiance : une personne ne respecte pas ce que nous pensions pouvoir attendre d’elle.

La perte de confiance est l’une des conséquences possibles de cette expérience.

Le traumatisme psychique, lui, concerne ce qui peut rester durablement actif lorsque l’expérience a débordé les capacités de protection ou d’intégration de la personne.

Autrement dit :

La trahison est ce qui s’est passé.

La méfiance peut être ce que vous avez appris à développer.

Le trauma est ce qui peut continuer à organiser certaines de vos réactions.


À RETENIR

Avoir vécu une trahison ne signifie pas nécessairement avoir développé un traumatisme.

Mais certaines trahisons peuvent profondément bouleverser notre sentiment de sécurité, surtout lorsqu’elles sont répétées, imprévisibles ou commises par une personne dont nous dépendions affectivement, matériellement ou psychologiquement.


Comment un trauma de trahison peut-il se construire ?

Lorsque la personne en qui j’avais confiance devient aussi celle dont je dois me protéger

La confiance suppose une forme de vulnérabilité.

Faire confiance, c’est accepter de ne pas tout contrôler.

C’est croire qu’une parole peut être fiable, qu’un engagement sera respecté ou qu’une personne ne cherchera pas volontairement à utiliser notre vulnérabilité contre nous.

Lorsque cette confiance est brutalement rompue, deux réalités peuvent entrer en conflit :

« Cette personne devait être une source de sécurité. »

et :

« Cette même personne vient de me mettre en insécurité. »

Cette contradiction peut être particulièrement difficile lorsque le lien avec cette personne est très important ou lorsqu’une forte dépendance s’est installée dans la relation.


Lorsque les trahisons se répètent

Le problème ne vient pas toujours d’un événement unique.

Il peut aussi se construire dans un climat relationnel où les promesses changent, les paroles ne correspondent pas aux actes, certains faits sont cachés, la vérité est régulièrement déformée ou les engagements sont continuellement remis en question.

À force, une règle intérieure peut apparaître :

« Ne crois pas ce que l’on te dit. »

Puis parfois :

« Vérifie toujours. »

Et enfin :

« Si je fais confiance, quelqu’un finira forcément par me tromper. »

Ce qui a commencé comme une protection face à une situation réelle peut alors devenir une manière beaucoup plus générale d’aborder les relations.


Quand la trahison transforme la manière de faire confiance

Après une expérience importante de trahison, la difficulté ne concerne pas uniquement la personne qui a rompu la confiance.

Elle peut progressivement s’étendre.

« Cette personne m’a menti » peut devenir :

« Les gens mentent. »

« Cette relation n’était pas sûre » peut devenir :

« Les relations ne sont pas sûres. »

« Je n’ai pas vu ce qui se passait » peut devenir :

« Je dois toujours rester sur mes gardes. »

L’expérience passée peut alors commencer à influencer les relations présentes, y compris lorsque les personnes rencontrées aujourd’hui n’ont encore rien fait qui justifie une telle méfiance.


De la trahison à la méfiance

Comment le trauma de trahison peut-il se manifester aujourd’hui ?

Il n’existe pas un profil unique.

Certaines personnes évitent de s’attacher.

D’autres s’attachent, mais restent constamment sur leurs gardes.

Certaines cherchent des preuves avant de croire une parole.

D’autres veulent garder la maîtrise de tout ce qui pourrait les rendre dépendantes.

On peut notamment retrouver :

  • une difficulté importante à croire les promesses ;
  • un besoin de vérifier ce que dit ou fait l’autre ;
  • une méfiance rapide lorsque certaines informations manquent ;
  • une peur de la tromperie ou de la manipulation ;
  • une difficulté à déléguer ;
  • un besoin important de contrôle ;
  • une tendance à anticiper ce qui pourrait mal tourner ;
  • une hypersensibilité aux incohérences ;
  • une difficulté à dépendre d’une autre personne ;
  • une tendance à tester la fiabilité de l’autre ;
  • une forte réaction lorsqu’un engagement n’est pas respecté ;
  • une difficulté à pardonner certaines ruptures de confiance ;
  • une tendance à garder une partie de soi à distance.

Ces manifestations ne prouvent pas, à elles seules, l’existence d’un trauma de trahison.

Elles peuvent avoir de nombreuses origines.

Ce qui importe davantage est de comprendre ce qui déclenche la méfiance, ce que celle-ci cherche à empêcher et jusqu’à quel point elle reste adaptée à la situation présente.


Pourquoi une nouvelle relation peut-elle réactiver une ancienne trahison ?

Parce qu’une situation actuelle peut ressembler à ce qui s’est passé auparavant

Une personne tarde à répondre.

Une promesse change.

Quelqu’un semble moins disponible.

Une information paraît contradictoire.

Un comportement devient inhabituel.

Pour une personne ayant vécu une importante rupture de confiance, ces éléments peuvent prendre une signification beaucoup plus forte.

La situation actuelle n’est pas nécessairement identique.

Mais certains détails peuvent rappeler suffisamment l’expérience passée pour que le système de protection se réactive.

La personne ne réagit alors pas uniquement à ce qui se passe aujourd’hui.

Elle peut également réagir à ce qu’elle redoute de voir recommencer.


Quand le présent réactive une ancienne trahison

Parce que vérifier donne momentanément le sentiment de reprendre le contrôle

Après une trahison qui a pris par surprise, il peut devenir très rassurant de penser :

« Cette fois, je verrai venir. »

Vérifier, anticiper, contrôler ou analyser chaque incohérence peut alors réduire momentanément l’incertitude.

Le problème apparaît lorsque cette vigilance devient permanente.

Plus une personne cherche à être absolument certaine qu’aucune trahison ne se reproduira, plus elle peut devenir attentive au moindre signe susceptible de confirmer sa crainte.

La protection contre une nouvelle trahison peut alors finir par rendre très difficile l’expérience d’une confiance suffisamment sécurisée.


Trauma de trahison, abandon, rejet et humiliation : comment les distinguer ?

Ces expériences peuvent se croiser, mais elles ne mettent pas toujours la même menace au premier plan.

Dans le trauma d’abandon, la peur peut être :

« Tu vas finir par me laisser. »

Dans le trauma de rejet :

« Je n’ai pas vraiment ma place. »

Dans le trauma d’humiliation :

« Si l’on voit vraiment qui je suis, quelque chose chez moi sera jugé honteux. »

Dans le trauma de trahison, la peur peut davantage devenir :

« Si je te fais confiance, tu peux me tromper, me décevoir ou utiliser cette confiance contre moi. »

Une même expérience peut naturellement comporter plusieurs de ces dimensions.

Une infidélité, par exemple, peut être vécue à la fois comme une trahison, un rejet, une humiliation et une menace d’abandon.

L’objectif n’est donc pas d’enfermer une expérience dans une catégorie, mais de comprendre ce qui reste principalement actif aujourd’hui.

Vous pouvez également lire :

TRAUMA D’ABANDON : comprendre la peur de l’abandon

TRAUMA DE REJET : pourquoi je me sens toujours “en trop”

TRAUMA D’HUMILIATION : quand la honte prend trop de place


La trahison peut-elle modifier la confiance en soi ?

Oui.

Une trahison ne remet pas seulement en question la confiance envers l’autre.

Elle peut aussi fragiliser la confiance que nous avons dans notre propre jugement.

La personne peut se demander :

« Comment ai-je pu ne rien voir ? »

« Pourquoi ai-je cru cette personne ? »

« Comment savoir si je ne me tromperai pas encore ? »

La blessure ne concerne alors plus seulement :

« Je ne peux pas te faire confiance. »

Elle devient parfois :

« Je ne peux même plus faire confiance à mon propre jugement. »

C’est l’une des raisons pour lesquelles la reconstruction ne consiste pas uniquement à apprendre à faire confiance aux autres.

Elle peut également nécessiter de retrouver progressivement la confiance dans sa capacité à observer, choisir, poser des limites et réagir si quelque chose ne convient pas.


Un repère : prudence ou méfiance généralisée ?

Après une trahison, davantage de prudence peut être parfaitement compréhensible.

La prudence permet d’observer, de prendre son temps et de tenir compte des comportements réels de l’autre.

La méfiance généralisée fonctionne différemment.

Elle peut conduire à considérer l’autre comme potentiellement dangereux avant même que son comportement ne fournisse d’éléments suffisants pour le penser.

Un repère peut alors être de distinguer :

« Je prends le temps de vérifier si cette personne est fiable. »

de :

« Je pars du principe qu’elle finira forcément par me trahir. »

La première position laisse encore une place à l’expérience présente.

La seconde risque de laisser l’expérience passée décider à l’avance de ce qui va se produire.


Comment commencer à se libérer d’un trauma de trahison ?

Distinguer la personne qui a trahi des personnes rencontrées aujourd’hui

Une personne a peut-être rompu votre confiance.

Plusieurs personnes ont peut-être rompu votre confiance.

Mais cela ne signifie pas que toute relation future reproduira nécessairement le même scénario.

L’enjeu n’est pas de faire confiance aveuglément.

Il est de pouvoir progressivement évaluer les personnes présentes à partir de ce qu’elles montrent réellement, plutôt qu’uniquement à partir de ce que d’autres ont fait auparavant.


Renoncer à obtenir une garantie impossible

Aucune relation ne peut offrir une garantie absolue.

Faire confiance comporte toujours une part d’incertitude.

La reconstruction ne consiste donc pas à trouver enfin une personne dont la fiabilité pourrait être garantie à 100 %. 

Elle consiste davantage à retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour pouvoir penser :

« Je peux observer, poser mes limites, écouter ce qui se passe et agir si quelque chose ne me convient pas. »

La sécurité ne vient alors plus seulement de la possibilité de tout prévoir.

Elle vient aussi de la confiance retrouvée dans notre capacité à nous protéger aujourd’hui.


Travailler ce qui reste actif

Selon les situations, l’accompagnement peut porter sur les souvenirs encore chargés émotionnellement, les croyances liées à la confiance, les réactions corporelles, la peur d’une nouvelle tromperie, le besoin de contrôle, les conduites de vérification ou les stratégies relationnelles développées pour éviter une nouvelle trahison.

Lorsqu’une véritable problématique psychotraumatique est présente, les approches spécifiquement centrées sur le trauma, notamment les TCC centrées sur le traumatisme et l’EMDR, peuvent être indiquées.

Selon ce qui reste actif aujourd’hui, différentes approches peuvent également être mobilisées de manière complémentaire : TCC, EMDR, HYPNOSE ou, selon la problématique, certains outils issus de l’Analyse Transactionnelle, de la PNL et de l’approche systémique.

L’objectif n’est pas de vous convaincre que tout le monde est digne de confiance.

Il est de permettre que la personne qui vous a trahi autrefois ne continue plus à décider de la confiance que vous pouvez accorder aujourd’hui.


Quand envisager de se faire accompagner ?

Un accompagnement peut être utile lorsque la peur d’une nouvelle trahison prend une place importante dans votre vie, lorsque faire confiance devient très difficile malgré l’absence d’éléments actuels inquiétants, lorsque les vérifications deviennent constantes ou lorsque le besoin de contrôle devient épuisant.

Il peut également être pertinent lorsque certaines expériences de trahison restent extrêmement douloureuses, lorsque leur souvenir provoque encore des réactions émotionnelles ou corporelles importantes ou lorsque les relations actuelles semblent continuellement organisées autour du besoin de tout anticiper pour éviter une nouvelle trahison.

Pour replacer cette difficulté dans l’ensemble des traumatismes psychiques :

LES TRAUMAS : comprendre les traumatismes psychologiques


CONCLUSION — Faire confiance ne signifie pas redevenir vulnérable comme autrefois

Une trahison peut bouleverser durablement le rapport aux autres.

Elle peut apprendre à vérifier.

À anticiper.

À contrôler.

À ne plus dépendre.

À garder une partie de soi à distance.

Ces protections ont parfois eu une fonction essentielle.

Elles ont essayé d’empêcher que ce qui s’est produit puisse recommencer.

Mais ce qui a protégé à un moment donné peut ensuite limiter la possibilité de vivre des relations différentes.

Se reconstruire après une trahison ne signifie pas renoncer à toute prudence.

Cela ne signifie pas accorder sa confiance à tout le monde.

Cela signifie progressivement pouvoir choisir à qui faire confiance, jusqu’où, à quel rythme et sur la base de quels comportements réels.

Vous avez peut-être vécu une trahison.

Vous n’avez pas à vivre toutes vos relations futures comme si la prochaine trahison avait déjà commencé.


DE COMPRENDRE À AGIR ET TRANSFORMER

COMPRENDRE pourquoi une ancienne trahison continue à influencer votre manière de faire confiance constitue une première étape.

AGIR, c’est commencer à reconnaître les moments où votre vigilance vous protège réellement et ceux où elle répond surtout à une expérience passée.

TRANSFORMER, c’est progressivement retrouver la possibilité de construire des relations dans lesquelles la confiance n’est ni aveugle ni impossible.

L’objectif n’est pas de supprimer toute prudence.

Il est de permettre à votre histoire de ne plus décider seule de qui peut aujourd’hui mériter votre confiance.


Le Regard du Coach & Thérapeute


Dans mon accompagnement, je ne cherche pas à convaincre une personne qui a été trahie qu’elle devrait simplement « refaire confiance ».

La méfiance possède souvent une histoire.

Elle a pu être une manière de se protéger après une expérience où la personne croyait pouvoir compter sur quelqu’un et a découvert que ce n’était pas le cas.

Je m’intéresse alors à plusieurs dimensions :

ce qui s’est réellement passé,

ce que cette expérience vous a appris sur les autres,

ce qu’elle vous a fait perdre comme confiance en vous-même,

les protections que vous avez construites depuis,

et ce qui appartient encore au passé dans vos réactions présentes.

Selon ce qui apparaît, différentes approches peuvent être mobilisées de manière complémentaire : TCC, EMDR, HYPNOSE ou certains outils issus de l’Analyse Transactionnelle, de la PNL et de l’approche systémique.

L’enjeu n’est pas de supprimer votre capacité à vous méfier.

Il est de vous aider à retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour pouvoir choisir quand la prudence est nécessaire et quand la confiance peut de nouveau devenir possible.


FAQ — TRAUMA DE TRAHISON

Une trahison provoque-t-elle forcément un traumatisme ?

Non.

Une trahison peut être très douloureuse sans entraîner nécessairement un traumatisme psychique.

Son impact dépend notamment de la nature de l’expérience, de son intensité, de sa répétition, de l’importance de la relation et du degré de dépendance envers la personne qui a rompu la confiance.


Pourquoi ai-je encore du mal à faire confiance alors que la trahison est ancienne ?

Parce que certaines protections apprises après l’expérience peuvent continuer à fonctionner longtemps après.

La vigilance, le contrôle ou la vérification ont parfois eu pour fonction de réduire le risque de voir une nouvelle trahison survenir sans avertissement.

Le fait qu’elles persistent ne signifie pas nécessairement que le danger actuel est identique à celui d’autrefois.


La méfiance signifie-t-elle forcément qu’il existe un trauma de trahison ?

Non.

La méfiance peut avoir de nombreuses origines et peut parfois être parfaitement adaptée à une situation réellement incertaine.

La question devient surtout importante lorsque la méfiance est très généralisée, difficile à moduler ou continue à organiser les relations malgré des expériences présentes suffisamment sécurisantes.


Peut-on refaire confiance après une trahison ?

Oui, dans de nombreuses situations.

Mais refaire confiance ne signifie pas oublier, nier ce qui s’est passé ou faire confiance immédiatement.

La confiance peut se reconstruire progressivement, à partir de comportements cohérents, d’engagements respectés, de limites suffisamment claires et d’une sécurité intérieure plus solide.


Faut-il pardonner pour pouvoir avancer ?

Non.

Le pardon n’est pas une condition obligatoire de la reconstruction.

Selon les situations, avancer peut signifier pardonner, ne pas pardonner, reprendre une relation, poser de nouvelles limites ou décider qu’une relation doit rester terminée.

L’essentiel est que votre reconstruction ne dépende pas exclusivement de ce que l’autre fait ou ne fait pas.


FAITES LE PREMIER PAS

Si une ancienne trahison continue à influencer votre capacité à faire confiance, vos relations, votre besoin de contrôle ou votre tranquillité intérieure, vous pouvez commencer par faire le point sur ce qui reste actif aujourd’hui.

Je vous propose un échange découverte gratuit et confidentiel pour comprendre ce que vous vivez et identifier, si nécessaire, la forme d’accompagnement la plus adaptée.

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