IDENTITÉ : qui suis-je au-delà de mes rôles, de mon histoire et de ce que l’on attend de moi ?
Nous répondons souvent à la question :
« Qui êtes-vous ? »
par ce que nous faisons.
Notre métier.
Notre situation familiale.
Notre âge.
Nos responsabilités.
Nos réussites.
Nos difficultés.
Nos appartenances.
Mais aucune de ces réponses ne suffit réellement à dire qui nous sommes.
Nous sommes aussi ce que nous avons vécu.
Ce que nous avons reçu.
Ce que nous avons appris.
Ce qui compte pour nous.
Les relations qui nous ont construits.
Les choix que nous avons faits.
Les rôles que nous avons occupés.
Et parfois les adaptations que nous avons développées pour être aimés, reconnus, acceptés ou simplement pour garder notre place.
Notre identité est donc à la fois une continuité et une construction vivante.
Elle contient notre histoire.
Mais elle n’est pas condamnée à la répéter.
Elle contient nos rôles.
Mais elle ne se réduit pas à eux.
Elle contient ce que les autres ont vu en nous.
Mais elle peut progressivement devenir davantage :
ce que nous choisissons de reconnaître et d’habiter en nous-mêmes.
La question n’est donc peut-être pas seulement :
« Qui suis-je ? »
Mais également :
« Parmi tout ce qui m’a construit, qu’est-ce qui me ressemble encore réellement aujourd’hui ? »
Qu’est-ce que l’identité ?
L’identité nous permet de conserver le sentiment d’être :
la même personne à travers le temps…
tout en sachant que nous changeons.
Elle rassemble notamment :
ce que nous pensons être,
ce qui compte pour nous,
notre histoire,
nos valeurs,
nos appartenances,
nos capacités,
nos rôles,
nos aspirations
et la manière dont nous nous percevons.
Mais notre identité n’est pas une photographie figée.
Elle ressemble davantage à une construction vivante.
Elle relie :
ce que j’ai été,
ce que je suis devenu,
et
ce que je peux encore devenir.
C’est pourquoi certaines périodes de notre vie peuvent modifier profondément la manière dont nous nous définissons.
Une rencontre.
Une séparation.
Une réussite.
Un échec.
Une parentalité.
Une reconversion.
Un deuil.
Une prise de conscience.
Une nouvelle valeur.
Notre histoire continue.
Et notre identité avec elle.
L’identité n’est pas la personnalité
Les deux notions sont proches.
Mais elles ne répondent pas exactement à la même question.
La personnalité concerne davantage la manière dont je fonctionne
Elle décrit certaines tendances relativement durables.
Ma manière :
de réagir,
de ressentir,
d’entrer en relation,
de décider,
de m’organiser,
de rechercher ou d’éviter certaines situations.
L’identité concerne davantage la manière dont je me définis
Elle répond davantage à :
Qui suis-je ?
Qu’est-ce qui compte pour moi ?
À quoi est-ce que j’appartiens ?
Quelle histoire est-ce que je raconte sur moi ?
Quelle personne ai-je envie de devenir ?
Je peux donc conserver certains traits de personnalité…
tout en transformant profondément mon identité.
Je peux rester réservé…
mais ne plus me définir comme :
« quelqu’un qui n’a rien d’intéressant à dire ».
Je peux rester sensible…
sans continuer à penser :
« je suis trop fragile ».
Je peux traverser une période d’anxiété…
sans faire de cette anxiété :
la définition de toute ma personne.
Cette différence est essentielle.
Notre identité commence à se construire bien avant que nous sachions la définir
Nous ne construisons pas notre identité seuls.
Nous apprenons progressivement qui nous sommes à travers :
ce que l’on nous dit,
ce que l’on valorise,
ce que l’on critique,
ce que l’on attend,
les places que l’on nous donne,
les relations que nous vivons,
et les expériences que nous traversons.
Un enfant peut ainsi progressivement devenir :
« celui qui réussit »
« celle qui ne fait pas de vagues »
« le responsable »
« la sensible »
« celui qui fait rire tout le monde »
« celle qui prend soin des autres »
Ces rôles peuvent développer de vraies ressources.
Mais ils peuvent aussi finir par être confondus avec :
qui nous sommes réellement.
C’est pourquoi comprendre ses racines constitue une étape importante de cette réflexion.
L’article Vos racines vous construisent. Trouvez l’équilibre développe précisément la manière dont notre histoire, nos appartenances, nos valeurs et certaines transmissions peuvent participer à notre construction sans déterminer entièrement notre avenir.
Vos racines vous construisent. Trouvez l’équilibre
Votre histoire vous influence.
Elle n’a pas besoin de vous définir définitivement.
De quoi notre identité est-elle faite ?
Elle ne vient pas d’un seul endroit.
Elle se construit à la rencontre de plusieurs dimensions.
Notre histoire.
Nos rôles.
Nos croyances.
Nos valeurs.
Nos expériences.
Nos aspirations.
Nous avons reçu certaines choses.
Nous en avons appris d’autres.
Nous en avons développé nous-mêmes.
Et nous continuons à en transformer certaines.
Autrement dit :
notre identité se construit autant à partir de ce que nous avons reçu que de ce que nous décidons progressivement d’en faire.
Qui suis-je… ou qui ai-je appris à être ?
Cette question peut devenir particulièrement importante lorsque nous avons beaucoup appris à nous adapter.
Pour être aimé.
Pour être accepté.
Pour éviter le conflit.
Pour rassurer.
Pour ne pas décevoir.
Pour garder notre place.
Pour être reconnu.
Nous pouvons alors progressivement construire une manière d’être autour de ce qui fonctionne dans notre environnement.
La personne devient parfois :
très autonome,
toujours disponible,
performante,
souriante,
forte,
raisonnable,
discrète,
irréprochable.
Non parce que ces qualités seraient fausses.
Mais parce qu’elles ont parfois été les qualités :
qu’il fallait développer pour être en sécurité ou accepté.
La question devient alors :
Est-ce que je suis ainsi parce que je le choisis encore… ou parce que j’ai appris que je devais être ainsi ?
Lorsque l’adaptation finit par devenir une identité
Nous nous adaptons tous.
C’est normal.
Et souvent utile.
La difficulté apparaît surtout lorsque nous ne savons plus distinguer :
ce qui relève d’un choix
de
ce qui est devenu une obligation intérieure.
Certaines personnes savent très bien :
ce qu’il faut dire,
ce qu’il faut faire,
comment éviter le conflit,
comment répondre aux attentes,
comment prendre soin des autres.
Et pourtant…
elles peuvent avoir beaucoup plus de difficulté à répondre à une question apparemment simple :
« Et vous, qu’est-ce que vous voulez ? »
Donald Winnicott a notamment proposé la notion de Faux Self pour décrire certaines formes d’adaptation dans lesquelles la spontanéité personnelle peut progressivement être masquée par une organisation tournée vers l’environnement.
Votre article consacré au Faux Self, à l’hyperadaptation et à l’identité de substitution approfondit précisément cette question.
Faux Self, hyperadaptation et identité de substitution
Il ne s’agit pas de considérer toute adaptation comme fausse.
Il s’agit plutôt de pouvoir retrouver suffisamment de liberté pour distinguer :
ce que je fais pour m’adapter
et
ce qui me ressemble profondément.
Nos rôles font partie de nous… mais ils ne sont pas toute notre identité
Nous avons tous plusieurs rôles.
Parent.
Conjoint.
Professionnel.
Ami.
Enfant de quelqu’un.
Responsable.
Aidant.
Dirigeant.
Créateur.
Ces rôles structurent notre existence.
Certains peuvent même devenir essentiels.
Mais une difficulté apparaît lorsque l’un d’entre eux finit par occuper presque toute la place.
Alors certaines transitions peuvent devenir particulièrement déstabilisantes.
Qui suis-je lorsque mes enfants quittent la maison ?
Qui suis-je après une séparation ?
Qui suis-je lorsque je quitte mon métier ?
Qui suis-je lorsque je ne peux plus être celui sur qui tout le monde compte ?
Qui suis-je lorsque le rôle grâce auquel je me définissais disparaît ?
Ces moments peuvent donner l’impression de perdre son identité.
Mais ils peuvent aussi révéler quelque chose d’autre :
mon rôle était devenu plus grand que la personne que je suis.
Une identité peut devenir trop étroite
Nous pouvons parfois enfermer toute notre personne dans une phrase.
« Je suis timide. »
« Je suis anxieux. »
« Je suis incapable de décider. »
« Je suis quelqu’un qui abandonne toujours. »
« Je suis trop sensible. »
Ces phrases sont puissantes.
Parce qu’elles ne décrivent plus simplement :
un comportement,
une difficulté,
une émotion
ou une période.
Elles deviennent :
une définition de soi.
Dire :
« Je n’ai pas osé prendre la parole dans cette situation »
n’est pas équivalent à :
« Je suis quelqu’un qui ne sait pas parler ».
Le premier décrit ce qui s’est passé.
Le second dit :
qui je suis.
Et lorsque nous transformons régulièrement nos difficultés en identité…
changer devient beaucoup plus difficile.
Car nous ne cherchons plus seulement à modifier un comportement.
Nous avons parfois l’impression qu’il faudrait :
devenir quelqu’un d’autre.
Le lien avec les Niveaux Logiques : à quel niveau se situe ce que je dis de moi ?
Les Niveaux Logiques de Dilts offrent ici un repère intéressant.
Ils permettent de distinguer notamment :
l’environnement,
les comportements,
les capacités,
les croyances et valeurs,
et l’identité.
Le niveau identité répond directement à la question :
« Qui suis-je ? »
Cela permet de comprendre pourquoi certaines formulations peuvent avoir autant de poids.
Un comportement répond à :
Qu’est-ce que je fais ?
Une capacité :
Qu’est-ce que je sais faire ?
Une croyance :
Qu’est-ce que je crois possible ou impossible ?
L’identité :
Qui suis-je ?
Le travail de Robert Dilts permet notamment de réfléchir à cette différence.
Pour approfondir :
La question devient alors :
Est-ce que je décris quelque chose que je vis… ou suis-je en train d’en faire toute mon identité ?
Notre identité est aussi une histoire que nous racontons sur nous-mêmes
Nous ne sommes pas seulement constitués par ce qui nous est arrivé.
Nous sommes aussi influencés par :
le sens que nous avons donné à ce qui nous est arrivé.
Deux personnes peuvent vivre des événements proches…
et construire des récits très différents.
L’une peut penser :
« J’ai échoué plusieurs fois. Je suis incapable. »
L’autre :
« J’ai connu plusieurs échecs. Ils m’ont obligé à apprendre autrement. »
Les événements ne disparaissent pas.
Mais leur place dans l’histoire change.
C’est une distinction importante.
Car nous pouvons parfois découvrir que :
la définition que nous avons construite à partir d’un événement est devenue beaucoup plus durable que l’événement lui-même.
Être soi-même ne signifie pas être toujours identique
Nous pouvons parfois confondre :
authenticité
et
immobilité.
« Si je change, je ne serai plus moi. »
Pourtant, nous pouvons changer :
de convictions,
de priorités,
de comportements,
de métier,
de relation,
de manière de vivre
tout en restant profondément cohérents avec nous-mêmes.
L’approche de Carl Rogers a notamment donné une place centrale à la congruence : la possibilité pour une personne de réduire progressivement l’écart entre son expérience intérieure, la perception qu’elle a d’elle-même et ce qu’elle peut réellement vivre et exprimer.
Être soi-même ne signifie donc pas :
rester exactement celui que j’ai toujours été.
Cela peut plutôt signifier :
rester suffisamment en contact avec moi pour m’autoriser à évoluer sans me perdre.
Les grandes transitions nous obligent parfois à redéfinir qui nous sommes
Certaines étapes de vie remettent naturellement notre identité en mouvement.
Un changement professionnel.
Une séparation.
Un deuil.
La parentalité.
Le départ des enfants.
Une maladie.
Une reconversion.
La retraite.
Une nouvelle rencontre.
Une transformation profonde de nos valeurs.
Nous pouvons alors avoir l’impression :
« Je ne sais plus qui je suis. »
Mais ce sentiment ne signifie pas nécessairement que notre identité a disparu.
Il peut signifier :
que l’ancienne définition de nous-mêmes n’est plus suffisante.
Quelque chose se termine.
Quelque chose doit être réorganisé.
Et une autre manière de nous comprendre peut progressivement apparaître.
De l’identité héritée à l’identité choisie
Nous ne choisissons pas :
notre famille de départ,
notre enfance,
notre culture initiale,
certaines expériences,
les attentes auxquelles nous avons été confrontés.
Nous ne choisissons donc pas entièrement :
ce qui nous construit au départ.
Mais l’adulte que nous sommes peut progressivement apprendre à distinguer :
ce qu’il a reçu,
ce qu’il a appris,
ce qu’il a intégré,
ce qu’il reproduit encore,
ce qu’il commence à questionner,
et ce qu’il souhaite maintenant conserver ou transformer.
C’est ici que peut apparaître davantage de liberté.
Pas une liberté absolue.
Nous restons toujours influencés par notre histoire.
Mais une liberté suffisante pour pouvoir se demander :
« Est-ce que cette manière d’être me ressemble encore aujourd’hui ? »
Et parfois :
« Qu’est-ce que j’ai envie de choisir maintenant ? »
Comment savoir si mon identité me ressemble encore ?
Voici quelques questions que vous pouvez vous poser.
Lorsque je dis « Je suis… », qu’est-ce qui vient immédiatement ?
Un rôle ?
Une qualité ?
Une difficulté ?
Un métier ?
Une histoire ?
Une valeur ?
Qu’est-ce que je continuerais à penser, aimer ou choisir si personne ne me regardait ?
Cette question permet parfois de faire apparaître :
ce qui vient réellement de soi
et
ce qui dépend davantage de l’approbation extérieure.
Qu’ai-je appris à être pour conserver ma place ?
Fort ?
Gentil ?
Parfait ?
Indépendant ?
Toujours disponible ?
Invisible ?
Performant ?
Quelles anciennes définitions de moi ne correspondent plus à la personne que je suis devenue ?
Certaines identités ont pu être utiles.
Elles ne sont pas obligées de devenir définitives.
Quelles dimensions de moi-même ai-je encore du mal à autoriser ?
Ma sensibilité ?
Ma créativité ?
Mon ambition ?
Ma vulnérabilité ?
Mon besoin de repos ?
Ma différence ?
Ma capacité à dire non ?
Qui ai-je envie d’habiter davantage aujourd’hui ?
Pas :
« Qui dois-je devenir pour être meilleur ? »
Mais :
« Quelle partie de moi demande aujourd’hui davantage de place ? »
De l’identité vers la mission, l’appartenance et le sens
Lorsque la question :
« Qui suis-je ? »
devient un peu plus claire…
d’autres questions apparaissent naturellement.
Qu’est-ce que j’ai envie d’apporter à travers ce que je suis ?
C’est la question de la MISSION.
À qui et à quoi est-ce que je me sens relié ?
C’est la question de l’APPARTENANCE.
Pourquoi cela compte-t-il profondément pour moi ?
C’est la question du SENS.
Et parfois :
À quoi de plus vaste que moi ai-je envie de relier mon existence ?
C’est la question de la SPIRITUALITÉ.
Ces dimensions ne constituent pas une hiérarchie scientifique universelle.
Dans l’approche Coaching & Thérapies®, elles permettent plutôt de distinguer plusieurs grandes questions existentielles :
IDENTITÉ → MISSION → APPARTENANCE → SENS → SPIRITUALITÉ
Elles s’inscrivent directement dans le pilier :
PHILOSOPHIE DE VIE : se connaître, choisir et donner du sens à sa vie
De l’identité aux choix
Comprendre qui nous sommes ne suffit pas toujours.
Encore faut-il pouvoir progressivement :
vivre en cohérence avec ce que nous découvrons.
Nous pouvons savoir ce qui compte pour nous…
et continuer pourtant à choisir :
par peur,
par habitude,
par culpabilité,
par fidélité,
par besoin d’approbation,
ou simplement parce que nous avons toujours fonctionné ainsi.
Clarifier son identité conduit donc naturellement à une nouvelle question :
« Est-ce que la manière dont je vis correspond encore à la personne que je suis devenue ? »
Et :
« Est-ce que mes choix nourrissent cette identité… ou continuent-ils à entretenir une ancienne version de moi-même ? »
L’article Vos choix déterminent votre chemin. Alignez-les poursuit directement cette réflexion.
Le regard du Coach & Thérapeute
Dans un accompagnement, je ne cherche pas à dire à une personne :
qui elle est.
Ce serait contradictoire avec le travail même d’identité.
Il s’agit plutôt d’explorer :
ce qui a participé à la construire,
les rôles qu’elle a appris à tenir,
les croyances devenues identitaires,
les valeurs qui lui appartiennent réellement,
les adaptations qui ont pu la protéger,
les attentes auxquelles elle continue peut-être de répondre,
et les dimensions d’elle-même qui demandent aujourd’hui davantage de place.
Parfois, la personne ne doit pas :
se trouver.
Elle doit surtout apprendre à :
cesser de se réduire.
À une blessure.
À une erreur.
À un rôle.
À une relation.
À une réussite.
À un échec.
À une peur.
À ce qu’une autre personne a pensé d’elle.
L’identité devient alors plus vaste.
Elle peut accueillir :
ce que j’ai été,
ce que je suis,
et
ce que je peux encore devenir.
Conclusion : votre identité est une continuité… pas une prison
Votre identité contient votre histoire.
Mais elle n’est pas seulement votre histoire.
Elle porte vos racines.
Mais elle ne se résume pas à ce que vous avez reçu.
Elle intègre vos rôles.
Mais elle ne disparaît pas lorsque l’un d’eux change.
Elle contient vos expériences.
Vos valeurs.
Vos relations.
Vos choix.
La manière dont vous avez appris à vous adapter.
Et la manière dont vous choisissez désormais d’évoluer.
La question n’est donc peut-être pas :
« Qui suis-je une fois pour toutes ? »
Mais plutôt :
« Qui suis-je aujourd’hui, qu’est-ce qui me ressemble réellement… et qui ai-je envie de devenir à partir de là ? »
Pour poursuivre votre réflexion
Comprendre votre identité s’inscrit dans un chemin plus large : reconnaître ce qui vous a construit, distinguer ce qui vous appartient réellement, clarifier ce qui compte pour vous et choisir plus consciemment la personne que vous souhaitez devenir.
PHILOSOPHIE DE VIE : se connaître, choisir et donner du sens à sa vie
Vos racines vous construisent. Trouvez l’équilibre
Vos choix déterminent votre chemin. Alignez-les
Les Niveaux Logiques de Dilts : comprendre les niveaux du changement
Et si vous preniez le temps de redéfinir ce qui vous ressemble vraiment ?
Lorsque nous avons longtemps vécu à travers :
des rôles,
des attentes,
des habitudes
ou certaines adaptations,
il peut devenir difficile de distinguer :
ce que nous sommes,
ce que nous avons appris à être,
et
ce que nous souhaitons désormais devenir.
Un accompagnement peut aider à remettre de la clarté entre :
histoire personnelle,
valeurs,
croyances,
besoins,
identité
et choix de vie.
Faites le premier pas en réservant un moment d’échange gratuit.
Un temps pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui et retrouver davantage de cohérence entre :
la personne que vous êtes devenue
et
la vie que vous souhaitez construire.
20 min – Gratuit – Confidentiel – Sans engagement



