Vos racines vous construisent. Trouvez l’équilibre

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Comprendre son histoire familiale, ses héritages, ses valeurs et ses appartenances pour mieux savoir ce que l’on souhaite garder, transformer… et devenir.


Nous ne commençons jamais notre vie à partir d’une page blanche.

Avant même de pouvoir choisir consciemment qui nous voulons devenir, nous avons déjà reçu :

  • une famille ;
  • une histoire ;
  • une culture ;
  • des façons d’aimer ;
  • des manières d’exprimer — ou de retenir — les émotions ;
  • des croyances sur la vie ;
  • des valeurs ;
  • des modèles relationnels ;
  • des règles explicites et implicites ;
  • parfois des blessures ;
  • mais également des ressources, des forces et des capacités de résilience.

Tout cela constitue une partie de nos racines.

Elles ne déterminent pas entièrement notre avenir.

Mais elles participent profondément à la construction de notre manière de voir le monde, de nous percevoir nous-mêmes, d’entrer en relation et de faire certains choix.

Comprendre ses racines ne consiste donc pas à vivre dans son passé.

Cela consiste à mieux distinguer :

ce que j’ai reçu → ce que j’ai appris → ce que j’ai intégré → ce que je reproduis → ce que je choisis aujourd’hui.

Et c’est précisément dans cet espace que peut apparaître davantage de liberté.


Qu’appelle-t-on réellement « nos racines » ?

Nos racines sont beaucoup plus vastes que notre arbre généalogique.

Elles correspondent à l’ensemble des influences qui ont participé à notre construction.

Nos racines familiales

La famille constitue notre premier environnement relationnel.

Nous y découvrons progressivement :

  • ce qu’est l’amour ;
  • comment on exprime l’affection ;
  • comment on traverse les conflits ;
  • ce que l’on peut dire ou ne pas dire ;
  • comment on demande de l’aide ;
  • quelle place chacun peut prendre ;
  • ce que signifie réussir ;
  • comment on vit l’échec ;
  • ce qu’il faut faire pour être reconnu, accepté ou valorisé.

Certaines de ces transmissions sont explicites.

« Dans notre famille, on travaille dur. »

« Il faut toujours tenir ses engagements. »

« On ne se plaint pas. »

D’autres ne sont jamais formulées.

Elles s’apprennent simplement en observant.

La Théorie de l’ATTACHEMENT développée notamment par John Bowlby et Mary Ainsworth, permet de comprendre comment les premières relations contribuent à construire des modèles de sécurité, de proximité, de confiance et de protection qui peuvent continuer à influencer la vie relationnelle ultérieure.


Nos racines émotionnelles

Nous apprenons également très tôt ce que notre environnement fait des émotions.

Dans certaines familles :

la tristesse peut être accueillie.

Dans d’autres :

il faut rapidement « se reprendre ».

La colère peut être entendue…

ou considérée comme dangereuse.

La peur peut être reconnue…

ou moquée.

La vulnérabilité peut être partagée…

ou vécue comme une faiblesse.

L’enfant ne reçoit donc pas uniquement des émotions.

Il apprend progressivement :

ce qu’il est autorisé à ressentir, à montrer, à demander et à partager.

À l’âge adulte, certaines réactions émotionnelles peuvent ainsi devenir difficiles à comprendre si nous ne regardons jamais l’histoire dans laquelle elles se sont construites.

Pour approfondir cette dimension, découvrir :


Nos racines relationnelles

Nous apprenons également ce qu’est une relation avant même de pouvoir la penser.

Nous observons :

  • qui décide ;
  • qui cède ;
  • qui protège ;
  • qui s’efface ;
  • qui contrôle ;
  • qui apaise ;
  • qui parle ;
  • qui se tait ;
  • comment les désaccords se terminent ;
  • comment chacun conserve — ou non — sa place.

Ces expériences ne créent pas mécaniquement notre avenir relationnel.

Mais elles peuvent constituer des modèles implicites auxquels nous nous référons ensuite.

C’est l’un des apports essentiels de la pensée systémique : une personne ne se construit jamais complètement isolée des interactions et des systèmes auxquels elle appartient.

Pour approfondir :


Nos racines culturelles et sociales

Notre famille ne constitue pas notre seul héritage.

Nous grandissons également à l’intérieur :

  • d’une culture ;
  • d’une époque ;
  • d’un milieu social ;
  • d’un territoire ;
  • d’une langue ;
  • d’une histoire collective ;
  • de représentations de la réussite, du couple, de la famille, du travail, de la spiritualité ou de la liberté.

Nous pouvons ainsi avoir appris qu’il faut :

« réussir sa vie » d’une certaine manière,

avoir tel type de métier,

fonder une famille,

posséder certains biens,

ne jamais dépendre de quelqu’un,

rester proche de sa famille,

ou au contraire partir pour réussir.

Ces représentations peuvent devenir tellement familières que nous finissons parfois par les prendre pour nos propres choix.


Nos racines spirituelles, existentielles et d’appartenance

Nos racines peuvent également concerner quelque chose de plus vaste que notre histoire psychologique.

Certaines personnes se sentent profondément reliées :

  • à une culture ;
  • à une terre ;
  • à une famille ;
  • à une communauté ;
  • à une tradition ;
  • à une spiritualité ;
  • à certaines valeurs universelles ;
  • à une histoire collective ;
  • ou simplement à une certaine conception de la vie.

Cette dimension touche à une question fondamentale :

À quoi est-ce que je me sens appartenir ?

Et derrière elle apparaît parfois une autre question :

Qu’est-ce qui donne du sens à mon existence ?

Ces questions sont pleinement cohérentes avec les niveaux supérieurs de la réflexion développée dans l’article consacré aux Niveaux Logiques de Dilts : environnement, comportements, capacités, croyances et valeurs, identité, puis vision, spiritualité et but.

Dans l’univers PHILOSOPHIE DE VIE de Coaching & Thérapies®, cette exploration peut être prolongée par quatre grandes questions :

Qui suis-je ?

À quoi est-ce que j’appartiens ?

Qu’est-ce qui donne du sens à ma vie ?

À quoi ai-je envie de contribuer ?

Autrement dit :

IDENTITÉ → APPARTENANCE → SENS → MISSION


Nos racines nous influencent-elles vraiment ?

Oui.

Mais le mot essentiel est :

influencent.

Pas :

déterminent.

Les recherches en psychologie du développement, sur l’attachement et sur les systèmes familiaux montrent que certaines continuités peuvent exister entre les générations.

Elles peuvent notamment passer par :

  • l’éducation ;
  • l’observation ;
  • l’apprentissage ;
  • les habitudes ;
  • la qualité des relations ;
  • les modèles d’attachement ;
  • les croyances familiales ;
  • les rôles ;
  • la communication ;
  • les réactions au stress ;
  • la manière de réguler les émotions.

La recherche sur l’attachement retrouve ainsi une association mesurable entre certaines représentations parentales de l’attachement et l’attachement de l’enfant.

Mais cette transmission est loin d’être absolue.

Elle dépend du contexte, des expériences ultérieures et de nombreuses autres variables.

Et l’épigénétique ?

L’épigénétique est parfois invoquée pour affirmer que les traumatismes seraient directement inscrits puis transmis de génération en génération.

La réalité scientifique actuelle est beaucoup plus nuancée.

Des mécanismes biologiques intergénérationnels sont étudiés, et des résultats importants existent notamment chez l’animal.

Chez l’être humain, il reste cependant extrêmement difficile de séparer :

  • les facteurs génétiques ;
  • l’environnement ;
  • l’éducation ;
  • les comportements parentaux ;
  • les conditions sociales ;
  • les effets de la grossesse ;
  • et d’éventuels mécanismes épigénétiques.

Il serait donc excessif de dire :

« Cette peur appartenait à votre grand-parent et vous l’avez biologiquement héritée. »

Une formulation plus juste serait :

Certaines histoires familiales peuvent continuer à influencer les générations suivantes par plusieurs voies possibles, psychologiques, relationnelles, sociales, éducatives et peut-être, dans certaines situations particulières, biologiques encore étudiées.

C’est précisément cette approche prudente que développe le modèle des Transmissions transgénérationnelles® 


Hériter ne signifie pas seulement recevoir des blessures

Lorsque nous parlons de racines, nous regardons souvent immédiatement :

  • les manques ;
  • les blessures ;
  • les conflits ;
  • les non-dits ;
  • les répétitions.

Mais nos racines transmettent également des ressources.

Vous avez peut-être reçu :

  • une capacité à travailler ;
  • de la persévérance ;
  • une manière de prendre soin des autres ;
  • de l’humour ;
  • de la créativité ;
  • un sens de la solidarité ;
  • une curiosité intellectuelle ;
  • une capacité à traverser les difficultés ;
  • des valeurs ;
  • une culture ;
  • une histoire ;
  • des traditions ;
  • un sentiment d’appartenance.

Se libérer de son histoire ne signifie donc surtout pas :

tout rejeter.

Cela signifie apprendre à faire le tri.


Loyautés Invisibles® : quand rester fidèle empêche parfois d’avancer

L’un des phénomènes les plus intéressants dans l’exploration des racines est celui des loyautés familiales.

Le psychiatre et thérapeute familial Ivan Boszormenyi-Nagy a notamment développé l’idée que certaines fidélités implicites peuvent influencer les relations et les trajectoires individuelles.

Nous pouvons nous sentir intérieurement obligés :

  • de rester ;
  • de réussir ;
  • de ne pas trop réussir ;
  • de prendre soin ;
  • de réparer ;
  • de conserver un rôle ;
  • de maintenir certaines traditions ;
  • de ne pas décevoir ;
  • de ne pas devenir trop différent.

Chez Coaching & Thérapies®, cette dimension est développée dans le modèle des Loyautés Invisibles®.

La loyauté n’est évidemment pas problématique en elle-même.

Elle peut porter :

l’amour,

la gratitude,

l’engagement,

la solidarité,

la transmission.

Elle devient limitante lorsqu’elle transforme une possibilité en obligation intérieure.

« Je choisis cela parce que cela compte pour moi »

n’est pas équivalent à :

« Je dois faire cela parce que sinon je trahirais les miens. »


Vos racines participent à votre identité… mais elles ne sont pas toute votre identité

Une question essentielle apparaît alors :

Suis-je ce que l’on m’a transmis ?

En partie.

Mais pas seulement.

Notre identité se construit progressivement à partir de multiples influences.

Famille.

Relations.

Expériences.

Réussites.

Échecs.

Choix.

Rencontres.

Épreuves.

Valeurs.

Engagements.

Transformations.

Nous pouvons même avoir appris à devenir la personne que notre environnement semblait attendre de nous.

Donald Winnicott a notamment décrit cette question à travers le concept de Faux Self.

Chez certaines personnes, l’adaptation devient tellement importante que la frontière entre :

ce que je suis

et

ce que j’ai appris à être pour être accepté

devient difficile à percevoir.

Pour approfondir, lire l'article sur :


Trouver l’équilibre : ni renier ses racines, ni leur abandonner sa vie

Deux mouvements opposés peuvent parfois apparaître.

Se couper de tout ce que l’on a reçu

Certaines personnes cherchent leur liberté en rejetant :

  • leur famille ;
  • leur histoire ;
  • leur culture ;
  • leurs traditions ;
  • tout ce qu’elles associent au passé.

Cette rupture peut parfois être nécessaire pour se protéger.

Mais lorsqu’elle devient une négation systématique de toute son histoire, elle peut aussi laisser une question identitaire :

Si je ne suis plus « eux », alors qui suis-je ?


Tout conserver par fidélité

À l’inverse, nous pouvons rester tellement fidèles à ce que nous avons reçu que nous n’osons plus nous demander :

Est-ce encore juste pour moi ?

C’est alors que l’héritage devient parfois répétition.

L’équilibre ne se situe donc pas nécessairement dans la coupure ou dans la reproduction.

Il peut se construire dans un troisième espace :

RECONNAÎTRE → COMPRENDRE → DISCERNER → CHOISIR → TRANSMETTRE AUTREMENT



Le lien avec les Niveaux Logiques : à quel niveau vos racines agissent-elles ?

Les racines peuvent intervenir à plusieurs niveaux de notre expérience.

Environnement

Dans quel monde ai-je grandi ?

Quel milieu ?

Quelle famille ?

Quelle culture ?

Quelles conditions matérielles et relationnelles ?

Comportements

Qu’ai-je appris à faire ?

Me taire ?

Travailler énormément ?

Éviter le conflit ?

Aider ?

Contrôler ?

Faire plaisir ?

Capacités

Qu’ai-je appris à savoir faire ?

M’adapter ?

Résister ?

Créer ?

Prendre soin ?

Analyser ?

Me débrouiller seul ?

Croyances et valeurs

Qu’ai-je appris à croire ?

« Il faut être fort. »

« On ne peut faire confiance à personne. »

« La famille passe avant tout. »

« Le travail est la valeur suprême. »

« Il faut mériter l’amour. »

Mais également :

« Il faut aider les autres. »

« L’éducation est importante. »

« Il faut tenir parole. »

Identité

Qui ai-je appris à être ?

Le responsable ?

Le fort ?

La gentille ?

Celui qui réussit ?

Celle qui répare ?

Celui qui ne dérange jamais ?

Appartenance

À qui et à quoi est-ce que je reste relié ?

Sens

Qu’est-ce que mon histoire signifie pour moi aujourd’hui ?

Mission

Que vais-je faire de ce que j’ai reçu ?


Voilà le passage essentiel de la philosophie de vie :

nous ne choisissons pas toutes nos racines ; nous pouvons progressivement choisir ce que nous faisons pousser à partir d’elles.


Comment mieux comprendre ses racines sans chercher des coupables ?

Explorer son histoire peut facilement conduire à une recherche de responsabilité :

« C’est à cause de mes parents. »

« C’est à cause de ma famille. »

Mais comprendre un processus n’exige pas nécessairement de désigner un coupable.

Nos parents ont eux-mêmes été :

des enfants,

porteurs d’une histoire,

d’une culture,

de blessures,

de ressources,

de limites,

et de modèles qui les ont précédés.

Comprendre permet donc de passer progressivement de :

QUI EST RESPONSABLE DE CE QUE JE SUIS ?

à :

QU’EST-CE QUI A PARTICIPÉ À ME CONSTRUIRE… ET QUE VEUX-JE EN FAIRE MAINTENANT ?


Ce changement de question est majeur.

Il restaure la possibilité d’agir.


5 questions pour explorer vos propres racines

Vous pouvez simplement prendre une feuille et la diviser en cinq parties.

1. Qu’ai-je reçu ?

Valeurs.

Éducation.

Amour.

Culture.

Savoir-faire.

Croyances.

Ressources.

Blessures.

2. Qu’est-ce qui me soutient encore aujourd’hui ?

Qu’est-ce que je souhaite conserver ?

Qu’est-ce que je veux même transmettre à mon tour ?

3. Qu’est-ce qui me limite aujourd’hui ?

Quelles anciennes règles ne correspondent plus à la personne que je suis devenue ?

4. Qu’est-ce que je veux transformer ?

Pas nécessairement supprimer.

Transformer.

Adapter.

Faire évoluer.

5. Qu’est-ce que je veux créer à partir de maintenant ?

C’est probablement la question la plus importante.

Parce qu’elle transforme l’exploration du passé en orientation vers l’avenir.



De vos racines à votre propre philosophie de vie

Comprendre ses racines n’est finalement qu’une première étape.

Car une philosophie de vie ne consiste pas uniquement à savoir :

d’où je viens.

Elle consiste également à clarifier :

qui je choisis de devenir ;

ce qui compte réellement pour moi ;

à quoi je souhaite appartenir ;

quel sens je donne à mon existence ;

et ce que j’aimerais laisser derrière moi.

Vos racines répondent à la question :

« D’où est-ce que je viens ? »

Votre identité répond à :

« Qui suis-je aujourd’hui ? »

Vos valeurs demandent :

« Qu’est-ce qui compte pour moi ? »

Votre sens demande :

« Pourquoi est-ce important ? »

Votre mission ouvre enfin :

« Qu’est-ce que je souhaite faire de ma vie et apporter au monde ? »

C’est précisément tout le chemin du pilier :


Vos racines ne sont pas votre destinée

Vous n’avez pas choisi :

votre famille d’origine,

votre enfance,

votre culture initiale,

ni une grande partie de ce qui vous a été transmis.

Mais l’adulte que vous êtes peut progressivement apprendre à distinguer :

ce qu’il respecte,

ce qu’il conserve,

ce qu’il transforme,

ce qu’il laisse,

et ce qu’il choisit désormais de construire.

Cela ne signifie pas devenir totalement indépendant de son histoire.

Personne ne l’est.

Cela signifie développer suffisamment de conscience et de liberté pour que son histoire ne décide plus seule de la suite.

Et c’est là que se situe probablement l’équilibre :

avoir des racines suffisamment reconnues pour ne plus avoir besoin d’en être prisonnier.


Le regard du Coach & Thérapeute

Dans l’accompagnement, je ne cherche pas à faire entrer chaque difficulté dans une explication familiale ou transgénérationnelle.

Une réaction actuelle peut avoir de nombreuses origines.

Parfois, l’histoire familiale apporte une compréhension essentielle.

Parfois, l’enjeu se trouve davantage dans :

  • une expérience personnelle ;
  • une relation actuelle ;
  • une croyance ;
  • une peur ;
  • un trauma ;
  • un besoin de sécurité ;
  • un fonctionnement devenu automatique ;
  • ou un choix de vie qui ne correspond plus à la personne que vous êtes devenue.

C’est pourquoi l’approche de Coaching & Thérapies® reste intégrative.

Elle cherche moins à répondre immédiatement :

« D’où vient le problème ? »

qu’à comprendre :

« Qu’est-ce qui influence aujourd’hui ce que vous vivez, et qu’est-ce qui peut réellement vous aider à évoluer ? »

Cette vision est développée plus largement dans :


Conclusion — Honorer ses racines et choisir sa direction

Nos racines font partie de nous.

Elles racontent :

ce que nous avons reçu,

ce que nous avons traversé,

les personnes qui nous ont précédés,

les mondes auxquels nous avons appartenu,

et une partie de la manière dont nous nous sommes construits.

Mais un arbre ne se résume pas à ses racines.

Il pousse.

Il s’adapte.

Il développe de nouvelles branches.

Il traverse les saisons.

Il peut même prendre une direction que personne n’aurait imaginée lorsqu’il n’était encore qu’une jeune pousse.

Il en va probablement de même pour nous.

Comprendre d’où vous venez peut vous aider à mieux comprendre qui vous êtes.

Mais vient ensuite une autre question :

Maintenant que vous voyez davantage ce qui vous a construit… qu’avez-vous envie de construire à votre tour ?


Faire le point sur votre propre histoire

Il arrive que l’on comprenne parfaitement certaines influences de son histoire… sans réussir à distinguer ce que l’on souhaite réellement garder, transformer ou quitter.

Un regard extérieur peut alors permettre de remettre de la clarté entre :

  • ce que vous avez reçu ;
  • ce que vous reproduisez ;
  • ce qui vous appartient réellement ;
  • ce qui ne vous correspond plus ;
  • et la direction que vous souhaitez donner à votre vie.

Faites le premier pas en réservant un moment d’échange gratuit.

20 minutes pour faire le point, comprendre ce qui se joue et voir quelle direction pourrait être pertinente pour vous.


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