PHILOSOPHIE DE VIE : se connaître, choisir et donner du sens à sa vie
EXTRAIT DE L’ARTICLE
Qui suis-je ? Qu’est-ce qui compte réellement pour moi ? Quelle vie ai-je envie de construire ? À quoi ai-je envie d’appartenir, de contribuer et de donner du sens ?
Construire sa philosophie de vie ne consiste pas à trouver une recette universelle du bonheur. C’est apprendre à mieux se connaître pour choisir plus consciemment sa manière de vivre, ses relations, ses priorités et la direction que l’on souhaite donner à son existence.
Il arrive un moment où nous ne cherchons plus seulement à résoudre un problème.
Nous commençons à nous demander si la vie que nous menons correspond réellement à celle que nous voulons vivre.
Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ?
Qu’est-ce que je fais parce que je l’ai choisi… et qu’est-ce que je continue à faire par habitude, peur, conformisme ou fidélité à ce que l’on attend de moi ?
Quelle personne ai-je envie de devenir ?
Quelle place ai-je envie d’occuper auprès des autres ?
À quoi voudrais-je contribuer ?
Et, derrière toutes ces questions, une autre peut progressivement apparaître :
Quel sens ai-je envie de donner à ma vie ?
Une philosophie de vie personnelle n’est pas une doctrine.
Elle peut devenir une boussole intérieure : une manière de relier ce que nous ressentons, ce que nous pensons, ce que nous croyons, ce qui compte pour nous, nos choix, notre identité et la direction dans laquelle nous souhaitons avancer.
Qu’est-ce qu’une philosophie de vie ?
Une philosophie de vie n’est pas nécessairement une doctrine philosophique complexe.
Elle est beaucoup plus concrète.
Elle correspond à la manière dont nous orientons progressivement notre existence à partir de nos valeurs, de nos besoins, de nos convictions, de nos priorités, de nos relations, de notre rapport au travail, au temps, au bonheur, à ce que nous acceptons, à ce que nous refusons et au sens que nous souhaitons donner à notre parcours.
Autrement dit, nous possédons tous, plus ou moins consciemment, une certaine philosophie de vie.
Elle se manifeste peut-être moins dans ce que nous déclarons que dans ce que nous faisons réellement de notre temps, de notre énergie et de nos choix.
Une boussole personnelle plutôt qu’une recette
Une philosophie de vie ne nous indique pas automatiquement « la bonne décision ».
Elle nous permet plutôt de nous demander :
Qu’est-ce qui compte pour moi ?
Qu’est-ce qui correspond davantage à mes valeurs ?
Quelle personne ai-je envie d’être dans cette situation ?
Quel choix suis-je prêt à assumer ?
Qu’est-ce que je souhaite construire à plus long terme ?
Elle ne supprime donc ni les hésitations ni les contradictions.
Elle peut nous aider à les traverser avec davantage de conscience.
Nous avons parfois hérité notre philosophie de vie sans le savoir
Bien avant de réfléchir consciemment à notre manière de vivre, nous avons intégré de nombreux messages.
« Il faut travailler dur. »
« Il faut réussir. »
« Il faut être fort. »
« Il ne faut pas décevoir. »
« Il faut penser aux autres avant soi. »
« Il faut avoir une situation stable. »
Ou, à l’inverse :
« Il faut profiter de la vie. »
« Il ne faut dépendre de personne. »
Ces représentations peuvent venir de notre famille, de notre culture, de notre milieu social, de notre éducation et des expériences que nous avons traversées.
Hériter ne signifie pas devoir conserver
Certaines valeurs transmises peuvent profondément nous correspondre.
D’autres beaucoup moins.
La question n’est donc pas nécessairement de rejeter nos racines.
Elle est de pouvoir progressivement regarder ce que nous avons reçu et nous demander :
Qu’est-ce que je souhaite garder ?
Qu’est-ce que je souhaite faire évoluer ?
Qu’est-ce que je veux transmettre ?
Et qu’est-ce qui peut éventuellement s’arrêter avec moi ?
À lire :
SE CONNAÎTRE : qui choisit réellement ma vie ?
Avant de nous demander quelle vie nous voulons construire, une autre question peut être particulièrement éclairante :
Qui choisit réellement ?
Moi ?
Ma peur ?
Mes habitudes ?
Le regard des autres ?
Mon besoin d’être reconnu ?
Ma peur de décevoir ?
Mon besoin de sécurité ?
Mon désir d’être aimé ?
Les attentes de ma famille ?
Les valeurs que l’on m’a transmises ?
Les rôles que j’ai appris à tenir ?
Nous pouvons avoir le sentiment de choisir librement alors qu’une partie de nos décisions reste influencée par notre histoire, nos apprentissages, nos croyances, nos besoins de sécurité, nos habitudes ou certaines attentes que nous avons progressivement intériorisées.
Cela ne signifie pas que nos choix ne nous appartiennent pas.
Cela signifie plutôt qu’apprendre à mieux se connaître permet de mieux distinguer ce que nous choisissons consciemment de ce qui continue parfois à choisir en nous.
Cette distinction est essentielle lorsqu’il s’agit de construire une philosophie de vie réellement personnelle.
Car il existe une différence entre :
vivre la vie que j’ai consciemment choisie
et
continuer à vivre la vie à laquelle je me suis progressivement adapté(e).
La connaissance de soi commence peut-être précisément par cette interrogation :
« Ce que je vis aujourd’hui correspond-il encore à ce que je veux… ou seulement à ce que j’ai appris à faire ? »
Mieux se connaître ne signifie pas trouver une identité figée
Se connaître ne consiste pas à découvrir une définition définitive de soi.
Nous ne sommes pas une photographie.
Nous évoluons.
Nos besoins changent.
Nos priorités se déplacent.
Nos aspirations se transforment.
Nos expériences nous modifient.
Ce qui était essentiel à vingt ans peut ne plus l’être à quarante.
Ce que nous pensions vouloir peut perdre de son importance.
Et certaines dimensions de nous-mêmes peuvent apparaître lorsque nous nous autorisons enfin à les écouter.
Mieux se connaître consiste donc moins à répondre une fois pour toutes à :
« Qui suis-je ? »
qu’à rester capable de se demander :
Qu’est-ce qui est important pour moi aujourd’hui ?
Qu’est-ce qui me nourrit réellement ?
Qu’est-ce qui m’épuise ?
Qu’est-ce que je continue uniquement par habitude ?
Dans quelles situations est-ce que je ne me reconnais plus ?
Qu’est-ce que je voudrais davantage exprimer ?
Qu’est-ce que je voudrais cesser de sacrifier ?
Et quelle personne ai-je envie de devenir à travers les choix que je fais aujourd’hui ?
De la connaissance de soi à la cohérence avec soi
Se connaître ne présente véritablement un intérêt que si cette connaissance peut progressivement éclairer notre manière de vivre.
Je peux savoir que j’ai besoin de calme…
et organiser une vie dans laquelle je ne m’arrête jamais.
Je peux considérer la liberté comme essentielle…
et prendre systématiquement mes décisions uniquement pour éviter l’incertitude.
Je peux affirmer que certaines relations sont importantes…
et ne leur consacrer presque aucun temps.
Une question devient alors centrale :
« Est-ce que ma manière de vivre est suffisamment cohérente avec ce que je dis être important pour moi ? »
Cette recherche de cohérence rejoint directement L’ALIGNEMENT IDENTITAIRE®, qui explore la relation entre ce que nous ressentons, ce que nous pensons, ce que nous croyons, ce que nous choisissons et la manière dont nous vivons réellement :
Elle rejoint également certaines réflexions de Carl Rogers autour du Soi, de l’authenticité et de la congruence : la possibilité de réduire progressivement l’écart entre l’expérience vécue, la représentation que nous avons de nous-mêmes et la manière dont nous nous exprimons dans la relation.
Se connaître pour pouvoir choisir davantage
L’objectif n’est donc pas de devenir parfaitement lucide sur soi.
Nous continuerons toujours à être influencés par notre histoire, nos émotions, notre environnement et nos relations.
L’enjeu est plutôt de développer suffisamment de conscience pour pouvoir reconnaître :
« Cela vient de mon histoire. »
« Cela correspond encore à mes valeurs. »
« Cela ne me ressemble plus. »
« Je fais cela par peur. »
« Je choisis malgré ma peur. »
« Cette attente appartient davantage aux autres qu’à moi. »
« Cette direction, en revanche, ressemble davantage à la vie que je veux construire. »
C’est alors que la connaissance de soi cesse d’être une simple introspection.
Elle devient une capacité à choisir davantage sa vie.
Et cette conclusion fait une excellente transition vers votre H2 suivant :
Identifier ses valeurs personnelles : qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ?
Nous utilisons facilement le mot « valeurs ».
Mais une valeur n’est pas simplement quelque chose que nous trouvons souhaitable.
Elle influence la direction que nous voulons donner à notre vie.
Par exemple :
- liberté ;
- famille ;
- amour ;
- loyauté ;
- autonomie ;
- justice ;
- créativité ;
- sécurité ;
- découverte ;
- apprentissage ;
- transmission ;
- contribution ;
- plaisir ;
- authenticité.
Nos valeurs déclarées et notre vie réelle ne coïncident pas toujours
Nous pouvons dire :
« Ma famille est ce qu’il y a de plus important. »
… et consacrer presque tout notre temps au travail.
Nous pouvons affirmer :
« Ma santé passe avant tout. »
… et négliger durablement notre sommeil ou notre récupération.
Nous pouvons souhaiter davantage de liberté…
… tout en choisissant systématiquement la sécurité.
Cela ne signifie pas nécessairement que nous nous mentons.
Cela peut révéler que plusieurs besoins ou plusieurs valeurs sont en concurrence.
La question devient alors :
À quoi est-ce que je consacre réellement mon temps, mon attention et mon énergie ?
Parce que notre agenda raconte parfois notre hiérarchie de valeurs avec davantage de précision que nos déclarations.
Pour approfondir cette question par la PNL :
À quels niveaux se construit ma philosophie de vie ?
Les Niveaux Logiques de Robert Dilts - s'appuyant sur des travaux de Gregory Bateson - offrent ici une grille intéressante pour comprendre qu’une question de vie peut se situer à différents niveaux.
Ils distinguent notamment :
Environnement → Comportements → Capacités → Croyances & Valeurs → Identité, puis un niveau supérieur associé à la vision, au but ou à la dimension spirituelle.
Cette grille appartient à la PNL et doit être comprise comme un modèle conceptuel permettant d’organiser une réflexion, et non comme une hiérarchie psychologique démontrée scientifiquement.
Pour approfondir :
Dans l’approche Coaching & Thérapies® : Mission, Appartenance, Sens et Spiritualité
Pour explorer plus finement ce qui se situe au-delà de l’identité, je propose de distinguer quatre grandes dimensions :
MISSION → APPARTENANCE → SENS → SPIRITUALITÉ
Elles permettent d’élargir progressivement la question :
« Qui suis-je ? »
vers :
« Qu’est-ce que j’ai envie d’apporter ? »
« À qui et à quoi suis-je relié ? »
« Qu’est-ce qui donne du sens à ma vie ? »
« Existe-t-il pour moi une dimension plus vaste dans laquelle inscrire mon existence ? »
REGARDER : notre perception influence notre manière de vivre
Nous ne réagissons pas seulement à ce qui arrive.
Nous réagissons également à la manière dont nous percevons, interprétons et donnons du sens à ce qui arrive.
Une même situation peut être perçue comme une menace, une injustice, une opportunité, une perte, un défi, un échec ou une libération.
Cela ne signifie évidemment pas que tout serait « dans notre tête ».
Les faits existent.
Certaines situations sont réellement difficiles.
Certaines relations sont réellement destructrices.
Certaines injustices doivent être reconnues comme telles.
Mais notre système de perception participe à la manière dont nous les vivons.
Voir autrement ne signifie pas nier la réalité
Prendre du recul ne consiste pas à tout positiver.
Il peut simplement s’agir de différencier :
ce qui s’est réellement passé ;
ce que j’en déduis ;
ce que je ressens ;
ce que j’imagine ;
et les autres interprétations éventuellement possibles.
À lire :
RESSENTIR : quelle place donner aux émotions dans mes choix de vie ?
Une philosophie de vie ne se construit pas seulement avec des raisonnements.
Nous sommes également des êtres sensibles et corporels.
La colère peut signaler qu’une limite a été franchie.
La tristesse peut accompagner une perte.
La peur peut nous alerter face à une menace ou anticiper quelque chose que nous redoutons.
La joie peut nous renseigner sur ce qui nous nourrit.
Les travaux d’Antonio R. Damasio ont notamment contribué à éclairer les relations entre émotions, corps et décision :
Les recherches de James J. Gross constituent également une référence importante dans l’étude de la régulation émotionnelle.
Écouter ses émotions sans leur abandonner le gouvernail
Une émotion peut contenir une information importante.
Mais une émotion n’est pas nécessairement une instruction.
Je peux ressentir de la colère sans agresser.
Je peux ressentir de la peur et choisir néanmoins d’avancer.
Je peux ressentir un désir et décider de ne pas le suivre.
Le mouvement devient :
RESSENTIR → RECONNAÎTRE → COMPRENDRE → RÉGULER → CHOISIR
À explorer :
- Vos émotions vous éduquent. Accueillez-les
- Vos joies vous élèvent. Célébrez-les
- Vos tristesses vous apaisent. Acceptez-les
- Vos colères vous parlent. Apprenez à les écouter
- Vos peurs vous enferment. Libérez-vous-en
Cette exploration passe aussi par le corps :
Et par les Fondements scientifiques :
CHOISIR : comment faire des choix de vie qui me correspondent ?
Nous ne choisissons pas tout ce qui nous arrive.
Nous ne choisissons ni notre naissance, ni une grande partie de notre histoire, ni les comportements des autres.
Mais entre :
« Je peux tout contrôler »
et :
« Je ne peux rien faire »
existe souvent une troisième voie :
identifier la marge de choix qui existe réellement.
Choisir ne signifie pas tout maîtriser
Choisir peut signifier parler, se taire, essayer, renoncer, rester, partir, demander de l’aide, poser une limite, accepter une réalité ou changer de direction.
À lire :
Nos désirs peuvent également nous aider à reconnaître ce vers quoi nous sommes attirés :
Choisir implique parfois de renoncer
Chaque choix ferme potentiellement d’autres possibilités.
Choisir davantage de liberté peut réduire une part de sécurité.
Choisir un engagement peut diminuer notre disponibilité ailleurs.
Les décisions importantes ne demandent donc pas seulement :
« Qu’est-ce que je veux ? »
mais parfois :
« À quoi suis-je prêt à renoncer pour ce qui compte davantage ? »
HABITER SA VIE : comment vivre davantage le moment présent ?
Nous pouvons facilement vivre mentalement ailleurs.
Dans hier.
Dans demain.
Dans ce que nous aurions dû faire.
Dans ce qui pourrait arriver.
Dans le moment où tous les problèmes seront enfin réglés.
Et pendant ce temps…
la vie continue.
Vivre le présent ne signifie pas oublier le passé ou renoncer à l’avenir
Nous avons besoin de mémoire, de projets, d’anticipation et de planification.
Mais nous avons également besoin de pouvoir revenir à ce qui se passe réellement maintenant.
À explorer :
- Votre présence vous guérit. Habitez-la
- Le présent vous transforme. Habitez-le
- Votre souffle vous relie. Respirez la vie
- Vos pensées s’apaisent. Laissez-les passer
- Votre esprit se calme. Faites-lui confiance
- Le silence vous soigne. Trouvez-le
Cette dimension rejoint directement la Pleine Conscience développée par Jon Kabat-Zinn :
SE POSITIONNER : apprendre à dire oui… et à dire non
Nos limites font partie de notre philosophie de vie.
Nous pouvons croire qu’un « non » ferme quelque chose.
Mais certains non protègent précisément certains de nos oui.
Dire non à une sollicitation peut être dire oui à notre repos, à notre temps, à notre famille, à notre santé ou à un projet important.
À quoi suis-je réellement en train de dire oui ?
Chaque engagement utilise du temps, de l’attention, de l’énergie et de la disponibilité.
Nous ne pouvons pas répondre simultanément à toutes les attentes.
Nos limites participent donc à la construction de notre existence.
Et poser une limite n’est pas nécessairement rejeter l’autre.
Cela peut aussi être une manière de rester en relation sans disparaître soi-même.
SE RELIER : comment être moi-même dans la relation aux autres ?
Une vie personnelle n’est jamais totalement individuelle.
Nous nous construisons également dans la relation.
Nous avons besoin d’aimer, d’être aimés, d’être entendus, d’appartenir, de partager, de recevoir et de transmettre.
Être soi ne signifie pas ne penser qu’à soi
L’autonomie n’est pas l’indifférence.
L’affirmation de soi n’est pas l’écrasement.
L’authenticité n’exclut pas la responsabilité.
La question devient :
Comment rester fidèle à moi-même tout en faisant une place réelle à l’autre ?
À lire :
- Votre humanité vous relie. Aimez-la
- Vos paroles créent du lien. Choisissez-les avec amour
- Vos pardons vous libèrent. Offrez-les
Cette réflexion crée également un pont naturel vers la Série MA VIE DE COUPLE.
MISSION : qu’est-ce que j’ai envie d’apporter ?
Une mission n’a pas besoin d’être spectaculaire.
Elle peut être transmettre, créer, prendre soin, éduquer, construire, accompagner, entreprendre ou contribuer.
La question devient :
Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ce que je suis ?
Notre intuition peut parfois participer à cette exploration :
APPARTENANCE : à qui et à quoi est-ce que je me sens relié ?
Nous appartenons à des familles, des couples, des groupes, des cultures, des générations, des métiers et parfois des traditions.
Mais appartenir pose également une question :
Comment être relié sans disparaître ?
Dans un registre plus existentiel :
DONNER DU SENS : comment trouver une direction à sa vie ?
Il arrive que tout semble fonctionner…
mais que quelque chose manque.
Un travail.
Une maison.
Des relations.
Des loisirs.
Une organisation.
Et pourtant :
« Pourquoi est-ce que je fais tout cela ? »
La question du sens apparaît alors.
Les travaux de Viktor Frankl ont largement contribué à placer cette question au cœur de la réflexion psychologique et existentielle.
Pour approfondir :
Et, dans le registre existentiel de la Série MA VIE PERSONNELLE :
Une question plus accessible que « Quelle est ma mission sur Terre ? »
Nous pouvons simplement nous demander :
« Qu’est-ce qui mérite que je lui consacre une partie de ma vie ? »
Du temps.
Des choix.
Des engagements.
Des relations.
Des actes.
- SENS DE LA VIE : comment retrouver une direction lorsque je ne sais plus pourquoi j’avance ?
SPIRITUALITÉ : quelle place donner à ce qui me dépasse ?
Une philosophie de vie n’a pas besoin d’être spirituelle.
Pour certains, cette dimension sera religieuse.
Pour d’autres, philosophique, humaniste, contemplative, écologique ou simplement reliée au vivant.
Et certains n’en ressentiront aucun besoin particulier.
Les articles suivants relèvent de cette exploration symbolique et existentielle, distincte des Fondements scientifiques :
- Votre âme vous unit. Honorez-la
- Votre lumière intérieure vous éclaire. Rayonnez-la
- Votre énergie vous guide. Harmonisez-la
- SPIRITUALITÉ : quelle place donner dans ma vie à ce qui me dépasse ?
Faut-il chercher à être heureux pour réussir sa vie ?
Le bonheur occupe une place considérable dans notre culture.
Mais une existence humaine comporte aussi la peur, la tristesse, la frustration, la perte, le doute, les conflits et les renoncements.
Une vie pleine n’est pas nécessairement une vie agréable en permanence
Nous pouvons traverser une situation douloureuse tout en vivant quelque chose qui possède profondément du sens.
Accompagner un proche.
Faire un deuil.
Quitter une situation devenue incompatible avec nos valeurs.
Défendre quelque chose d’important.
Cela ne signifie pas rechercher la souffrance.
Cela signifie simplement que le bonheur n’est peut-être pas le seul critère permettant d’évaluer la qualité d’une vie.
Peut-on changer de philosophie de vie au cours de son existence ?
Oui.
Ce qui semblait essentiel à vingt ans peut avoir profondément changé à quarante ou soixante.
Une rencontre.
Une séparation.
Un enfant.
Un deuil.
Une réussite.
Un épuisement.
Un changement professionnel.
Ou simplement l’expérience.
Changer d’avis ne signifie pas nécessairement se renier
Nous confondons parfois cohérence et permanence.
Pourtant, être cohérent avec soi peut justement demander de reconnaître :
« Ce que je voulais autrefois ne correspond plus à ce que je veux aujourd’hui. »
Notre philosophie de vie devient alors une conversation entre :
QUI JE SUIS → CE QUE JE VIS → CE QUI COMPTE → CE QUE JE CHOISIS → QUI JE SUIS EN TRAIN DE DEVENIR.
Les 7 mouvements d’une philosophie de vie
Quand je sais comment j’aimerais vivre… mais que quelque chose continue à me freiner
C’est ici que se situe la charnière fondamentale de MA VIE PERSONNELLE.
Nous pouvons parfaitement savoir comment nous voudrions vivre…
et ne pas parvenir à le faire.
Une blessure ancienne.
Une peur.
Une expérience traumatique.
Un rejet.
Une humiliation.
Une trahison.
Une stratégie de protection.
Un schéma répétitif.
La question :
« Comment ai-je envie de vivre ? »
reste essentielle.
Mais elle ne suffit parfois plus.
Une autre apparaît :
« Qu’est-ce qui m’empêche encore de vivre comme je le voudrais ? »
C’est précisément ici que doit intervenir l’article-passerelle :
Il relie les deux PILIERS :
PILIER 1
PHILOSOPHIE DE VIE
Se connaître, choisir et donner du sens à sa vie :
Comment ai-je envie de vivre ?
À quels niveaux se construit ma philosophie de vie ?
Qu’est-ce que j’ai envie d’apporter ?
À qui et à quoi est-ce que je me sens relié ?
Comment trouver une direction à sa vie ?
Quelle place donner à ce qui me dépasse ?
PILIER 2
QUAND MA VIE EST FREINÉE
PAR MES BLESSURES OU MES TRAUMAS
Me libérer de ce qui me freine pour vivre davantage la vie que je voudrais
Ce second PILIER introduit les satellite :
- TRAHISON, HONTE, HUMILIATION, REJET, ABANDON, IMPUISSANCE, PERFECTIONNISME et les autres contenus de cette branche.
Le regard du Coach & Thérapeute
Je ne crois pas que mon rôle soit de vous dire quelle vie vous devriez mener.
Je peux en revanche vous aider à prendre suffisamment de hauteur pour regarder celle que vous vivez aujourd’hui.
Ce qui vous nourrit.
Ce qui vous épuise.
Ce que vous avez réellement choisi.
Ce que vous continuez par habitude.
Ce que vous faites pour répondre aux attentes.
Ce que vous n’osez peut-être plus remettre en question.
Et ce qui compte véritablement pour vous aujourd’hui.
À quel niveau ma vie ne me ressemble-t-elle plus ?
Est-ce mon environnement ?
Mes comportements ?
Mes capacités ?
Mes croyances ?
Mes valeurs ?
Mon identité ?
Ma mission ?
Mon appartenance ?
Le sens de ce que je fais ?
Ou quelque chose de plus existentiel ?
À quel niveau ai-je envie qu’elle recommence à me ressembler ?
Et parfois, la personne sait déjà ce qu’elle voudrait.
Mais quelque chose en elle continue à avoir peur d’y aller.
C’est alors que la compréhension de LA RÉGULATION INTÉRIEURE® peut devenir particulièrement pertinente.
Ainsi que celle de LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE®.
Pour replacer ces mécanismes dans une perspective plus large :
FAQ : Philosophie de vie, connaissance de soi et sens de la vie
Qu’est-ce qu’une philosophie de vie en termes simples ?
C’est l’ensemble des valeurs, priorités, croyances et choix qui orientent progressivement notre manière de vivre.
Comment trouver sa philosophie de vie ?
Il n’est pas forcément nécessaire de la « trouver ». Elle peut se construire en observant ce qui compte, ce qui nourrit, ce qui épuise, les choix que nous faisons et ce que nous souhaiterions transmettre.
Comment savoir ce qui compte vraiment dans ma vie ?
Regardez non seulement ce que vous déclarez important, mais aussi ce à quoi vous consacrez réellement votre temps, votre attention et votre énergie.
Quelle différence entre valeurs, mission, appartenance et sens ?
Les valeurs indiquent ce qui compte.
La mission interroge ce que nous souhaitons apporter.
L’appartenance concerne ce à quoi et à qui nous nous sentons reliés.
Le sens interroge ce qui rend notre existence suffisamment importante et cohérente pour nous.
Faut-il avoir une mission de vie ?
Non. Une mission peut être modeste, multiple, évoluer avec l’âge et ne jamais prendre la forme d’une grande « vocation ».
Faut-il être spirituel pour donner du sens à sa vie ?
Non. Le sens peut se construire dans les relations, la famille, la création, le travail, l’engagement, la transmission ou toute autre dimension importante pour une personne.
Pourquoi puis-je savoir ce que je veux sans parvenir à le vivre ?
Parce que comprendre consciemment une direction n’est qu’une dimension du changement. Des émotions, des automatismes, des croyances, des besoins de sécurité ou certaines blessures peuvent continuer à influencer les comportements.
Et vous : quelle vie avez-vous réellement envie de vivre ?
Imaginez que vous puissiez momentanément retirer :
le regard des autres,
les attentes,
les habitudes,
la peur de décevoir,
les « il faut »,
les « je dois »,
et l’image que vous pensez devoir donner.
Que resterait-il ?
Quelle vie auriez-vous réellement envie de construire ?
Qu’avez-vous envie de conserver ?
Qu’avez-vous envie de transformer ?
Qu’avez-vous envie de laisser derrière vous ?
Qu’aimeriez-vous davantage vivre ?
Avec qui avez-vous envie de partager votre temps ?
Qu’aimeriez-vous transmettre ?
Et surtout :
qu’avez-vous envie de choisir davantage ?
Peut-être qu’une philosophie de vie commence précisément là.
Non pas dans la recherche de la bonne manière de vivre…
mais dans une conscience croissante de la manière dont nous choisissons de vivre.
Faites le premier pas
Il arrive que l’on ressente qu’une partie de sa vie ne nous correspond plus sans parvenir à identifier clairement pourquoi.
À d’autres moments, nous savons exactement ce que nous voudrions changer… mais quelque chose semble continuellement nous ramener au même endroit.
Prendre un temps pour regarder sa situation autrement peut permettre de distinguer ce qui relève d’un choix, d’une peur, d’une habitude, d’une stratégie de protection ou de quelque chose qui mérite un accompagnement plus approfondi.
Faites le premier pas en réservant un moment d’échange gratuit.
20 min – Gratuit – Confidentiel – Sans engagement



