Le Reimprinting

12 vues

Revisiter une expérience passée pour transformer l’empreinte qu’elle continue à laisser

Certaines expériences appartiennent au passé.

Et pourtant, quelque chose d’elles semble parfois continuer à vivre dans le présent.

Une personne sait qu’elle n’est plus l’enfant qui avait peur d’être rejeté, mais une critique peut encore provoquer une réaction disproportionnée.

Une autre comprend rationnellement qu’elle peut aujourd’hui se protéger, mais certaines situations réveillent immédiatement un sentiment d’impuissance.

Une autre encore a grandi, changé de vie, rencontré d’autres personnes… mais continue à fonctionner comme si une ancienne conclusion restait vraie :

« Je ne suis pas assez bien. »

« Je dois être parfait pour être aimé. »

« Je ne peux compter que sur moi. »

« Si je déçois, on va m’abandonner. »

« Je dois me taire pour rester en sécurité. »

La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) s’est intéressée à ces expériences anciennes susceptibles d’avoir participé à la construction de croyances et de réponses qui continuent ensuite à influencer la vie actuelle.

C’est dans cette perspective que Robert Dilts a développé le Reimprinting, ou Ré-empreinte, notamment à partir de travaux menés avec Timothy Leary dans les années 1980. Un texte historique de Robert Dilts, Tim Hallbom et Suzi Smith présente le Reimprinting comme une démarche visant à créer de nouveaux choix dans une ancienne expérience d’empreinte et à travailler sur les croyances qui lui sont associées.

Le principe ne consiste pas à prétendre que le passé n’a jamais existé.

Il consiste plutôt à travailler sur ce que cette expérience a laissé en nous et sur la manière dont elle continue à organiser certaines réponses aujourd’hui.

Qu’est-ce que le Reimprinting en PNL ?

Le terme anglais imprint signifie littéralement empreinte.

Dans le vocabulaire du Reimprinting, une empreinte désigne une expérience passée significative au cours de laquelle certaines croyances ou conclusions auraient pu se construire. Cette conception historique du modèle est explicitement formulée par Dilts, Hallbom et Smith.

L’événement n’est donc pas seulement considéré pour ce qui s’est objectivement passé.

Le Reimprinting s’intéresse également à ce qui a pu être appris, interprété ou conclu à ce moment-là.

Par exemple :

ÉVÉNEMENT

Un enfant est régulièrement critiqué lorsqu’il commet une erreur.

↓

EXPÉRIENCE INTERNE

Honte • peur • tension

↓

SIGNIFICATION POSSIBLE

« Faire une erreur est dangereux. »

↓

CROYANCE

« Je dois être irréprochable pour être accepté. »

↓

STRATÉGIE

Contrôler • anticiper • vérifier • éviter l’erreur

↓

AUJOURD’HUI

Perfectionnisme • difficulté à lâcher prise • hypersensibilité à la critique

Le Reimprinting cherche à revenir vers ce type d’empreinte afin que l’expérience puisse être revisitée depuis les ressources et les possibilités disponibles aujourd’hui.

Pourquoi parler d’« empreinte » ?

Le terme possède une histoire particulière.

Le concept d’imprinting a notamment été associé aux travaux de l’éthologue Konrad Lorenz sur certains apprentissages précoces chez l’animal.

Le Reimprinting de la PNL reprend ensuite le mot dans un sens psychologique beaucoup plus large.

Robert Dilts relie historiquement le développement de sa technique à des séminaires conduits avec Timothy Leary en 1983.

Il faut cependant être très clair :

  • le Reimprinting PNL ne constitue pas une transposition scientifiquement démontrée de l’empreinte éthologique de Lorenz au fonctionnement psychologique humain.

L’analogie historique aide à comprendre l’origine du vocabulaire.

Elle ne constitue pas une validation scientifique de la technique.

Cette distinction est essentielle.

Ce qui peut rester actif n’est pas nécessairement le souvenir lui-même

Une personne peut parfaitement se rappeler une expérience sans en souffrir aujourd’hui.

À l’inverse, certaines conséquences d’expériences anciennes peuvent continuer à apparaître dans le présent sous différentes formes :

une émotion récurrente,

une croyance sur soi,

une attente concernant les autres,

une manière de se protéger,

une réaction corporelle,

une stratégie relationnelle.

Ce qui intéresse alors le Reimprinting n’est pas seulement :

« Que s’est-il passé ? »

mais aussi :

« Qu’est-ce que cette expérience a pu vous faire apprendre ou croire à ce moment-là ? »

Et surtout :

« Qu’est-ce qui continue à fonctionner aujourd’hui comme si cette ancienne conclusion était encore nécessaire ? »

Cette perspective rejoint l’un des fils conducteurs de notre article consacré à la RHV - Restructuration de l'Histoire de Vie.

Mais les deux démarches ne sont pas identiques.

Reimprinting et RHV : quelle différence ?

La distinction mérite d’être clairement posée.

La Restructuration de l’Histoire de Vie (RHV) s’intéresse davantage à la manière dont une réaction, une croyance ou une stratégie peut traverser plusieurs périodes de l’existence, se renforcer et continuer à se manifester aujourd’hui.

Le Reimprinting se focalise davantage sur une expérience d’empreinte et le système relationnel dans lequel celle-ci s’est construite, puis sur les ressources qui auraient pu modifier l’expérience et ses apprentissages.

On pourrait résumer ainsi :

RHV

Comment cette réaction s’est-elle construite et renforcée à travers mon histoire ?

REIMPRINTING

Quelle empreinte ancienne et quelles ressources manquantes peuvent participer à ce qui reste actif aujourd’hui ?

Les deux approches peuvent donc être proches dans leur intérêt pour l’histoire personnelle, mais elles ne doivent pas devenir deux noms différents pour une même technique.

Une dimension essentielle : les ressources qui manquaient alors

C’est probablement l’un des aspects les plus intéressants du Reimprinting.

Lorsqu’une personne revient mentalement vers une expérience ancienne, la question n’est pas seulement :

« Que s’est-il passé ? »

Elle peut devenir :

« De quoi cette personne aurait-elle eu besoin à ce moment-là ? »

Peut-être :

de sécurité,

de soutien,

de protection,

de compréhension,

de reconnaissance,

de limites,

de courage,

de capacité à dire non,

ou simplement de la présence d’un adulte capable d’agir autrement.

Dans le Reimprinting classique, cette réflexion ne concerne d’ailleurs pas nécessairement uniquement la personne elle-même.

Le modèle peut s’intéresser aux autres personnes présentes dans la situation et aux ressources qui leur auraient été nécessaires pour agir autrement. Les descriptions traditionnelles du Reimprinting mettent précisément en avant cette analyse plus systémique de la scène.

Comprendre la dimension systémique du Reimprinting

Prenons un exemple volontairement simple.

Un enfant vit avec un parent extrêmement critique.

Une lecture superficielle pourrait conclure :

« L’enfant aurait eu besoin de confiance. »

Le Reimprinting peut aller plus loin.

Que se passait-il pour le parent ?

Peut-être était-il lui-même :

angoissé,

très exigeant envers lui-même,

incapable de tolérer l’erreur,

pris dans ses propres apprentissages familiaux.

Cela ne justifie évidemment pas son comportement.

Mais cela permet de regarder le système dans lequel l’expérience s’est produite.

La question peut alors devenir :

De quelles ressources l’enfant aurait-il eu besoin ?

mais également :

De quelles ressources le parent aurait-il eu besoin pour pouvoir agir autrement ?

Par exemple :

plus de sécurité intérieure,

davantage de recul,

une autre manière de gérer sa peur,

de la souplesse,

une capacité à encourager plutôt qu’à critiquer.

Le travail ne cherche donc pas nécessairement à désigner un coupable.

Il cherche à comprendre comment une expérience relationnelle s’est organisée et ce qui aurait été nécessaire pour qu’elle puisse se dérouler autrement.

Les grandes étapes du Reimprinting

Il ne s’agit pas ici d’enseigner un protocole destiné aux praticiens, mais d’aider à comprendre la logique générale de la démarche.

1. Partir d’une difficulté actuelle

Le travail commence généralement par quelque chose qui existe aujourd’hui.

Une réaction.

Une émotion.

Une croyance.

Une situation répétitive.

Par exemple :

« Dès que quelqu’un critique mon travail, je me sens immédiatement incapable. »

2. Repérer l’expérience intérieure associée

La personne observe ce qui se produit :

émotion,

sensations,

pensées,

significations,

réaction corporelle.

Le travail porte donc moins sur une recherche intellectuelle du passé que sur ce qui est effectivement activé dans le présent.

3. Explorer les expériences auxquelles cette réaction peut être reliée

Dans le modèle classique, la personne peut remonter à travers différentes expériences partageant un état ou une réaction similaire.

Il peut apparaître une expérience ancienne particulièrement significative.

C’est ce que la PNL qualifierait alors d’empreinte.

4. Prendre davantage de recul

L’expérience peut ensuite être observée depuis une perspective permettant davantage de distance.

C’est ici que d’autres notions PNL peuvent intervenir.

Mais elles restent des sujets distincts.

Voir notamment :

Association et Dissociation

et

Les Positions de Perception

5. Identifier les croyances et les ressources manquantes

Que semble avoir appris la personne ?

Qu’a-t-elle pu conclure sur :

elle-même,

les autres,

les relations,

le monde ?

Et quelles ressources auraient été nécessaires à ce moment-là ?

6. Introduire de nouvelles ressources dans la représentation

La démarche cherche ensuite à imaginer comment l’expérience aurait pu être vécue si les personnes concernées avaient disposé de ressources différentes.

Il ne s’agit pas d’affirmer :

« Voilà ce qui s’est réellement passé. »

Il s’agit d’un travail expérientiel sur la représentation et sa signification actuelle.

7. Réintégrer l’expérience autrement

L’objectif recherché est que l’ancienne expérience puisse être associée à :

de nouvelles possibilités,

de nouvelles significations,

de nouvelles ressources.

Puis que la personne puisse revenir vers le présent avec davantage de choix.

Le Reimprinting ne change pas le passé

C’est une distinction fondamentale.

Si une personne a été humiliée, abandonnée, rejetée ou maltraitée, le Reimprinting ne transforme pas l’histoire réelle.

L’événement reste l’événement.

Il ne s’agit donc jamais de faire croire :

« Cela ne s’est finalement pas passé comme cela. »

La cible est différente :

  • ce n’est pas le passé factuel que l’on cherche à modifier, mais l’expérience intérieure actuelle associée à ce passé.

Autrement dit :

FAITS HISTORIQUES

inchangés

↓

REPRÉSENTATION / SIGNIFICATION / RESSOURCES

peuvent évoluer

↓

IMPACT ACTUEL

peut éventuellement évoluer

Cette prudence est d’autant plus importante que les travaux contemporains sur l’imagerie thérapeutique insistent sur le fait que le rescripting ne doit pas être compris comme l’installation de faux souvenirs.

Reimprinting et Submodalités : là encore, deux sujets différents

Les Submodalités concernent les caractéristiques fines de nos représentations internes :

distance,

taille,

luminosité,

volume,

localisation,

intensité…

Ces éléments peuvent intervenir lors d’un travail expérientiel.

Mais le Reimprinting ne consiste pas simplement à modifier les caractéristiques sensorielles d’une image.

Il s’intéresse notamment :

à l’empreinte,

aux croyances,

aux relations,

aux ressources,

et à la nouvelle expérience possible.

Les Submodalités sont donc un niveau de travail différent.

Reimprinting et Ancrage

Même distinction avec l'Ancrage : créer et mobiliser un État Ressource.

L’Ancrage concerne l’association entre un stimulus et un état ou une expérience.

Le Reimprinting cherche à travailler sur une empreinte ancienne et les ressources associées à sa transformation.

Des ressources peuvent être mobilisées dans les deux cas.

Mais cela ne fait pas du Reimprinting une simple technique d’Ancrage.

Reimprinting et Imagery Rescripting : proches, mais pas identiques

Cette distinction est particulièrement importante.

L’Imagery Rescripting (ImRS) est une intervention utilisant l’imagerie mentale pour modifier l’impact émotionnel de souvenirs ou d’images aversives.

Elle s’est développée dans des courants thérapeutiques distincts de la PNL et fait aujourd’hui l’objet d’une littérature scientifique spécifique.

Le Reimprinting, lui, appartient historiquement à la PNL et possède sa propre conceptualisation autour :

de l’empreinte,

des croyances,

des ressources,

de l’histoire personnelle,

et de la dimension relationnelle ou systémique.

Il existe néanmoins une parenté fonctionnelle intéressante :

dans les deux cas, une expérience ancienne peut être réactivée en imagination et enrichie d’éléments qui n’étaient pas disponibles dans l’expérience initiale.

Mais parenté ne signifie pas équivalence.

C’est pourquoi notre article consacré à l'ImRS - Imagery Rescripting doit rester distinct.

Reimprinting et EMDR : quelles différences ?

L’EMDR travaille également avec des souvenirs dont certains éléments restent fortement activants.

Mais son cadre théorique, son déroulement et ses procédures sont différents.

L’EMDR repose notamment sur un protocole structuré et l’utilisation de stimulations bilatérales pendant certaines phases du retraitement.

Le Reimprinting PNL se concentre davantage sur :

l’empreinte,

les croyances qui lui sont associées,

les ressources manquantes,

les acteurs de l’expérience,

et la manière dont une expérience intérieure alternative peut être construite.

Il ne faut donc pas les présenter comme deux variantes d’une même méthode.

À titre de comparaison scientifique, un essai randomisé portant sur 155 adultes présentant un TSPT lié à des traumatismes de l’enfance a montré des réductions importantes des symptômes avec l’EMDR et l’Imagery Rescripting, sans différence significative entre les deux traitements dans cette étude. Cela concerne l’ImRS et non le Reimprinting PNL.

Cette nuance est capitale.

Reimprinting et CPT

La CPT - Cognitive Processing Therapy s’intéresse particulièrement aux croyances qui peuvent maintenir la souffrance après une expérience traumatique.

Les fameux Stuck Points correspondent à des croyances ou interprétations qui peuvent maintenir certaines difficultés.

Le Reimprinting s’intéresse lui aussi aux croyances.

Mais les moyens employés sont différents.

La CPT appartient aux thérapies cognitives centrées sur le trauma et possède une méthodologie et une base empirique propres.

Le Reimprinting appartient à la PNL et privilégie davantage une démarche expérientielle et imagée autour de l’empreinte et des ressources.

Que dit la science sur le Reimprinting ?

C’est ici qu’il faut être particulièrement précis.

Le Reimprinting PNL lui-même

Le Reimprinting est historiquement documenté dans la littérature PNL, notamment dans les travaux de Robert Dilts, Tim Hallbom et Suzi Smith.

En revanche, il ne dispose pas aujourd’hui d’un corpus d’essais cliniques robustes comparable à celui de traitements psychothérapeutiques spécifiquement évalués.

Il serait donc incorrect de prendre les résultats obtenus avec l’Imagery Rescripting et de les présenter comme des preuves de l’efficacité du Reimprinting PNL.

Des mécanismes voisins sont étudiés scientifiquement

C’est là que la comparaison devient intéressante.

Les recherches sur l’Imagery Rescripting montrent qu’un travail expérientiel en imagerie sur des souvenirs aversifs peut avoir des effets thérapeutiques.

Une méta-analyse actualisée publiée en 2023 a inclus 17 essais randomisés et 908 participants et conclu à une efficacité de l’ImRS face aux contrôles passifs, tout en ne retrouvant pas de différence significative globale avec plusieurs interventions actives comparatrices.

Une autre méta-analyse de 2023 portant sur 23 études a également conclu que l’Imagery Rescripting constitue une intervention prometteuse pour différents symptômes associés aux images mentales aversives.

Des travaux plus récents continuent d’étudier les mécanismes par lesquels l’ImRS peut modifier la détresse associée aux souvenirs et certaines croyances.

Cela apporte un contexte scientifique intéressant sur le travail thérapeutique en imagerie, mais pas une validation indirecte automatique du Reimprinting.

Ce que le Reimprinting n’est pas

Ce n’est pas effacer un souvenir

Le souvenir n’a pas besoin de disparaître pour que sa place dans l’expérience actuelle puisse évoluer.

Ce n’est pas réécrire l’histoire réelle

Les faits ne sont pas remplacés par une nouvelle histoire présentée comme vraie.

Ce n’est pas retrouver nécessairement « le premier souvenir »

La mémoire autobiographique n’est pas un enregistrement vidéo parfaitement conservé.

Une expérience évoquée doit donc être considérée comme une expérience mnésique et subjective, et non comme une preuve historique absolue.

Ce n’est pas l’Imagery Rescripting

Les ressemblances ne doivent pas masquer leurs origines, leurs cadres théoriques et surtout leurs niveaux de validation scientifique différents.

Ce n’est pas l’EMDR

Le Reimprinting n’utilise ni le modèle ni le protocole spécifique de l’EMDR.

Ce n’est pas toute la Restructuration de l’Histoire de Vie

Une empreinte particulière n’est qu’une manière possible d’aborder l’influence du passé.

Pourquoi une nouvelle ressource peut-elle être importante ?

Lorsqu’un enfant traverse une situation difficile, il dispose des capacités de compréhension, de protection et d’action correspondant à son âge et à son environnement.

Il peut alors construire une stratégie qui avait du sens à ce moment-là.

Se taire.

Faire plaisir.

Tout contrôler.

Ne plus demander.

Se rendre invisible.

Être parfait.

Ne dépendre de personne.

Le problème apparaît lorsque cette stratégie continue à fonctionner automatiquement alors que la situation a changé.

L’adulte possède désormais potentiellement :

davantage de capacités,

d’autres relations,

plus de possibilités d’action,

une autre compréhension,

des ressources que l’enfant ne possédait pas.

Le Reimprinting cherche précisément à créer une rencontre entre :

ce qui s’est construit alors

et

ce qui devient disponible aujourd’hui.

Le Reimprinting dans une approche intégrative

Dans une approche intégrative, l’intérêt n’est pas de décider à l’avance :

« Cette personne a besoin d’un Reimprinting. »

La première question est plutôt :

Qu’est-ce qui maintient aujourd’hui sa difficulté ?

S’agit-il principalement :

d’une croyance ?

d’une réaction traumatique ?

d’une stratégie de protection ?

d’une représentation mentale ?

d’un apprentissage ancien ?

d’une dynamique relationnelle ?

d’un état interne difficile à réguler ?

Selon ce qui apparaît, le travail peut mobiliser des approches différentes.

Le Reimprinting peut être pertinent lorsque une expérience ancienne, les croyances qui lui sont associées et les ressources qui semblaient manquer occupent une place importante dans la difficulté actuelle.

Dans d’autres situations, une RHV, un travail sur les Submodalités, l’EMDR, l’ImRS, la CPT, L’HYPNOSE ou une autre démarche pourra être davantage indiquée.

La méthode doit rester au service de la personne.

Pas l’inverse.

Pour poursuivre votre découverte de la PNL

Le Reimprinting prend davantage de sens lorsqu’il est replacé parmi les autres outils permettant de comprendre comment nous construisons et transformons notre expérience.

La PNL - PROGRAMMATION NEURO-LINGUISTIQUE— retrouver le MASTER et l’ensemble du menu PNL.

RHV - Restructuration de l'Histoire de Vie — comprendre comment une réaction peut traverser plusieurs périodes de notre histoire.

Les Submodalités — comprendre comment certaines caractéristiques de nos représentations internes peuvent influencer notre expérience.

Ancrage : créer et mobiliser un État Ressource — comprendre comment faciliter l’accès à certaines ressources.

Association et Dissociation — comprendre différentes manières de vivre ou d’observer une expérience intérieurement.

Les Positions de Perception — explorer une situation depuis différents points de vue.

Et pour comparer le Reimprinting avec d’autres approches du travail sur les expériences passées :

ImRS - Imagery Rescripting

EMDR

CPT - Cognitive Processing Therapy

HYPNOSE RÉGRESSIVE

Conclusion — Le passé ne change pas, mais son empreinte peut évoluer

Nous ne pouvons pas revenir dans notre histoire pour empêcher ce qui s’est produit.

Nous ne pouvons pas donner réellement à l’enfant que nous étions les mots, la protection, la compréhension ou le soutien dont il aurait eu besoin.

Mais nous pouvons parfois travailler sur la manière dont cette expérience continue à exister en nous aujourd’hui.

C’est là que se situe l’intention du Reimprinting.

Revenir non pour nier.

Non pour inventer un autre passé.

Non pour faire comme si rien n’était arrivé.

Mais pour regarder une ancienne expérience avec les possibilités dont nous disposons désormais.

Comprendre ce qui a pu être appris.

Identifier ce qui manquait.

Mobiliser de nouvelles ressources.

Et permettre progressivement à l’adulte d’aujourd’hui de ne plus être obligé de répondre systématiquement avec les seules solutions qui étaient disponibles autrefois.

Nous ne changeons pas ce qui s’est passé. Nous pouvons travailler sur ce que nous continuons à en porter.

Faites le premier pas

Certaines réactions actuelles semblent parfois disproportionnées jusqu’au moment où nous découvrons qu’elles ont une histoire.

Un accompagnement peut permettre de comprendre ce qui continue à se réactiver, ce que certaines stratégies ont autrefois cherché à protéger et quelles ressources peuvent aujourd’hui ouvrir de nouvelles possibilités.

Faites le premier pas en réservant un moment d’échange gratuit.

Ce premier échange permet de clarifier votre situation et d’identifier l’accompagnement qui pourrait être le plus adapté.

20 min – Gratuit – Confidentiel – Sans engagement


Lire les commentaires (0)

Articles similaires


Soyez le premier à réagir

Ne sera pas publié

Envoyé !