ÉVITEMENT RELATIONNEL : quand vous prenez vos distances dès que le lien devient important

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Quand se rapprocher devient paradoxalement le moment où apparaît le besoin de reprendre de la distance

EXTRAIT DE L’ARTICLE

Certaines relations sont faciles tant qu’elles restent légères. Puis l’autre commence à compter davantage. Il ou elle se rapproche, exprime son attachement, demande plus de présence ou la relation devient plus engagée. Et c’est parfois précisément à ce moment-là qu’un mouvement inverse apparaît : besoin d’espace, retrait, difficulté à parler de ce que l’on ressent, envie de ralentir ou focalisation sur ce qui ne va pas. L’évitement relationnel ne signifie pas nécessairement ne pas vouloir de relation. Il peut aussi correspondre à une manière de retrouver de la sécurité lorsque la proximité commence à devenir émotionnellement importante.


Quand le lien devient important… et que l’envie de s’éloigner apparaît

Au début :

la relation est agréable.

Spontanée.

Peu engageante.

Il est encore facile de respirer.

Puis quelque chose change.

L’autre devient :

important.

Il ou elle commence à :

vous connaître davantage,

attendre davantage de présence,

exprimer ses sentiments,

vous demander ce que vous ressentez,

parler de l’avenir

ou :

prendre une vraie place dans votre vie.

Et là, parfois :

vous avez besoin de recul.

Vous répondez moins.

Vous devenez plus réservé(e).

Vous remarquez davantage ce qui vous dérange.

Vous vous demandez soudain si :

cette relation vous convient vraiment.

Ce mouvement peut être déroutant.Parce qu’une partie de vous souhaite :

le lien

alors qu’une autre semble chercher :

la distance.


De quoi parle-t-on lorsque l’on parle d’évitement relationnel ?

Dans cet article, j’utilise évitement relationnel pour décrire une tendance à :

prendre de la distance lorsque la proximité émotionnelle, l’engagement ou la dépendance réciproque deviennent plus importants.

Cette distance peut être :

physique,

émotionnelle,

conversationnelle

ou :

comportementale.

Elle peut prendre la forme de :

répondre moins,

éviter certaines conversations,

réduire les moments de proximité,

rester très occupé(e),

se refermer,

minimiser ce que l’on ressent,

garder plusieurs portes de sortie

ou :

ne jamais s’engager suffisamment pour risquer d’être réellement atteint(e).

L’évitement relationnel n’est pas ici :

un diagnostic.

Et il ne signifie pas automatiquement :

attachement évitant.

Il décrit d’abord :

ce qui se passe dans certaines relations.

La question devient ensuite :

« Qu’est-ce qui rend la proximité suffisamment inconfortable pour que la distance paraisse préférable ? »


Besoin d’espace, indépendance, introversion et évitement relationnel : ce n’est pas la même chose


Avoir besoin d’espace

Une relation n’implique pas :

d’être constamment ensemble.

Il est normal d’avoir besoin :

de solitude,

de temps pour soi,

d’activités personnelles,

de silence

ou :

d’un rythme différent de celui de l’autre.

Le besoin d’espace devient davantage une difficulté lorsque :

la proximité elle-même déclenche régulièrement le besoin de se retirer.


Être indépendant(e)

Pouvoir :

prendre ses décisions,

avoir ses projets,

passer du temps seul(e),

conserver son autonomie

est une ressource.

La question change lorsque :

dépendre raisonnablement de quelqu’un devient difficile à accepter.

Demander de l’aide.

Dire que l’autre manque.

Reconnaître qu’il compte.

Avoir besoin de soutien.

Tout cela peut alors donner l’impression :

de perdre une partie de son autonomie.


Être introverti(e)

Une personne introvertie peut avoir besoin :

de davantage de calme,

de solitude,

de temps pour récupérer après les interactions sociales.

Cela ne signifie pas :

qu’elle évite nécessairement l’intimité émotionnelle.

Elle peut aimer profondément,

faire confiance,

se montrer vulnérable

et :

construire des relations très proches.

 


Éviter la proximité relationnelle

Dans l’évitement relationnel, ce n’est pas seulement :

la quantité de contact

qui devient inconfortable.

C’est parfois :

ce que la proximité représente.

Être connu(e).

Être attendu(e).

Avoir besoin de quelqu’un.

Être vulnérable.

Ne plus pouvoir partir sans conséquence.

Ou simplement :

avoir quelque chose d’important à perdre.


Quels sont les signes que l’évitement relationnel prend trop de place ?

Prendre ponctuellement de la distance n’est pas un problème.

La difficulté apparaît davantage lorsqu’un même mouvement se répète :

le lien se rapproche → l’inconfort augmente → la distance devient nécessaire.


Évitement relationnel : 7 signes que la proximité devient difficile lorsque le lien devient important.

Je prends davantage mes distances lorsque l’autre devient important

Tant que la relation reste légère :

tout va bien.

Puis elle devient plus proche.

Plus affective.

Plus engagée.

Et quelque chose commence à :

se fermer.


Je ressens rapidement le besoin de retrouver mon espace

Une demande de proximité peut être vécue comme :

une pression,

une obligation,

une perte de liberté

ou :

quelque chose qui devient trop présent.


J’ai du mal à parler de ce que je ressens vraiment

Les faits sont parfois faciles à raconter.

Les émotions beaucoup moins.

Dire :

« j’ai peur »

« tu me manques »

« j’ai besoin de toi »

ou :

« cette relation compte pour moi »

peut exposer davantage que souhaité.


Je remarque soudain davantage les défauts de la relation

Lorsque le rapprochement augmente, l’attention peut se déplacer.

Ce qui était secondaire devient :

très visible.

Une différence.

Un défaut.

Une habitude.

Une incompatibilité possible.

La question :

« Est-ce vraiment la bonne personne ? »

peut alors permettre de remettre :

de la distance là où la proximité devenait importante.


Je préfère gérer seul(e) ce qui m’arrive

Même lorsqu’un soutien est disponible, le premier réflexe peut rester :

« Je vais me débrouiller. »

Demander.

Recevoir.

S’appuyer.

Laisser quelqu’un être présent.

Peut sembler plus difficile que :

tout porter soi-même.


Je me sens parfois soulagé(e) lorsque l’autre s’éloigne

Un rendez-vous annulé.

Une personne moins disponible.

Une période de distance.

Et malgré l’attachement :

une partie de vous respire.

Parce que, momentanément :

il n’y a plus d’attente,

plus de décision,

plus d’engagement à gérer.


Certaines relations s’arrêtent au moment où elles pourraient devenir plus profondes

Le même scénario peut parfois se répéter :

la rencontre,

l’intérêt,

le rapprochement,

la connexion,

puis :

le retrait.

Et après coup :

le manque peut réapparaître.


Prendre de la distance ne signifie pas que le lien n’existe pas

C’est une distinction essentielle.

Une personne peut :

tenir profondément à quelqu’un

et en même temps :

avoir du mal à supporter ce que cette importance réveille.

L’éloignement ne prouve donc pas nécessairement :

l’absence de sentiments.

Il peut parfois permettre de réduire :

la vulnérabilité,

la peur,

la dépendance,

la pression ressentie,

l’incertitude

ou :

le risque émotionnel associé à la relation.

Cela ne signifie pas non plus que toute prise de distance cache :

une peur inconsciente.

Une relation peut simplement ne plus convenir.

D’où l’importance de distinguer :

« Je m’éloigne parce que je ne souhaite plus cette relation »

de :

« Je m’éloigne précisément lorsque cette relation commence à compter. »


Plus le lien compte, plus la distance peut sembler rassurante

L’évitement relationnel peut créer un cercle particulier.

Une relation commence.

Le lien est agréable.

Puis la proximité augmente.

L’autre devient important.

Avec cette importance apparaissent parfois :

des attentes,

de la vulnérabilité,

la possibilité de dépendre,

le risque d’être rejeté(e),

la possibilité d’être blessé(e)

ou :

la peur de perdre sa liberté.

Alors la distance augmente.

Répondre moins.

Se recentrer sur autre chose.

Minimiser ses émotions.

Créer une raison de douter.

Éviter une conversation.

Le soulagement revient.

Et quelque chose peut apprendre :

« Lorsque je prends mes distances, je me sens à nouveau en sécurité. »


Évitement relationnel : du rapprochement au retrait relationnel — le lien devient plus important, la proximité augmente, l’inconfort apparaît puis la prise de distance apporte un soulagement temporaire avant que le même cycle puisse recommencer.

LE LIEN DEVIENT PLUS IMPORTANT

↓

LA PROXIMITÉ AUGMENTE

↓

VULNÉRABILITÉ • DÉPENDANCE • ATTENTES • RISQUE DE PERTE

↓

L’INCONFORT AUGMENTE

↓

JE PRENDS DE LA DISTANCE • JE ME FERME • JE MINIMISE • JE DOUTE

↓

JE ME SENS MOMENTANÉMENT PLUS LIBRE OU PLUS EN SÉCURITÉ

↓

MAIS LA PROXIMITÉ RESTE DIFFICILE

↓

LE MÊME MOUVEMENT PEUT RECOMMENCER LORSQU’UN LIEN REDEVIENT IMPORTANT

Le paradoxe devient alors :

vouloir une relation tout en utilisant la distance pour se protéger de ce qu’une relation importante implique.


D’autres difficultés peuvent apparaître avec l’évitement relationnel

Si la proximité réveille surtout la peur d’être rejeté(e)


Si le mouvement inverse apparaît : avoir besoin de l’autre pour se sentir en sécurité


Si l’éloignement sert surtout à éviter de revivre une perte


Si une expérience de trahison a rendu la confiance particulièrement difficile


Si vous surveillez beaucoup ce que l’autre pourrait faire avant de vous rapprocher


Si vous vous adaptez au contraire énormément pour empêcher l’autre de s’éloigner


L’évitement relationnel peut toucher plusieurs Domaines de votre Vie


MA VIE PERSONNELLE

La distance peut protéger :

votre sentiment d’autonomie.

Vous pouvez avoir développé l’idée qu’il est préférable :

de tout gérer seul(e),

de peu demander,

de ne dépendre de personne

ou :

de ne laisser personne devenir indispensable.

PENSER MA VIE PERSONNELLE

Lorsque cette difficulté commence à freiner votre vie :

LIBÉRER MA VIE PERSONNELLE


MA VIE DE COUPLE

C’est souvent dans le couple que cette dynamique devient particulièrement visible.

Parce que le lien demande progressivement :

présence,

confiance,

vulnérabilité,

engagement,

interdépendance

et :

capacité à rester dans la relation lorsque quelque chose devient inconfortable.

La distance peut alors apparaître :

au moment d’un engagement,

après une déclaration importante,

lorsqu’un projet commun se dessine

ou :

quand le partenaire demande davantage de proximité émotionnelle.

MA VIE DE COUPLE


MA VIE FAMILIALE

Dans certaines familles, montrer ses émotions n’a pas toujours été :

facile,

encouragé

ou :

sécurisant.

La distance émotionnelle peut alors devenir :

une manière familière d’être en relation.

MA VIE FAMILIALE


MA VIE PROFESSIONNELLE

L’autonomie professionnelle peut être une force.

Mais certaines situations demandent également :

de faire confiance,

de demander,

de déléguer,

de travailler en interdépendance,

d’exprimer une difficulté

ou :

de laisser d’autres personnes entrer dans son fonctionnement.
 

PENSER MA VIE PROFESSIONNELLE

CONSTRUIRE MA VIE PROFESSIONNELLE


MA VIE SOCIALE

Vous pouvez avoir :

beaucoup de connaissances,

des relations agréables,

une vie sociale réelle

tout en conservant :

une certaine distance lorsqu’une relation devient plus intime.

 

MA VIE SOCIALE


L’évitement relationnel ne définit pas qui vous êtes

Dire :

« Je prends souvent mes distances »

ne signifie pas :

« Je suis incapable d’aimer. »

Ni :

« Je suis froid(e). »

« Je ne suis pas fait(e) pour les relations. »

ou :

« Je serai toujours comme ça. »

Il est d’ailleurs possible que cette difficulté n’apparaisse pas :

dans toutes les relations.

Avec certaines personnes :

la proximité est naturelle.

Avec d’autres :

elle devient beaucoup plus difficile.

À certaines périodes :

le lien semble accessible.

À d’autres :

la distance redevient nécessaire.

L’enjeu est donc moins de se définir par une étiquette que de comprendre :

« Dans quelles relations et à quel moment est-ce que je commence à avoir besoin de m’éloigner ? »


Ce que la distance peut chercher à protéger

Il n’existe pas une explication unique.

La peur d’être blessé(e)

Plus quelqu’un compte :

plus il ou elle devient capable de vous atteindre.

Garder une certaine distance peut réduire ce risque.


La peur du rejet

Ne pas s’engager complètement peut permettre de penser :

« Si cela s’arrête, je n’aurai jamais réellement tout donné. »


 La peur de dépendre

Avoir besoin de quelqu’un peut être associé à :

la faiblesse,

la perte de contrôle,

la vulnérabilité

ou :

le risque de ne plus pouvoir se protéger seul(e).


La peur de perdre sa liberté

Le rapprochement peut parfois être interprété comme :

une réduction de l’espace personnel.

Plus la relation devient importante, plus apparaissent :

des attentes,

des compromis,

des responsabilités

et :

des décisions communes.


La peur d’être envahi(e)

Certaines personnes ne redoutent pas seulement :

d’être abandonnées.

Elles peuvent également redouter :

de ne plus avoir suffisamment d’espace pour exister séparément.


Une confiance fragilisée par certaines expériences

Une rupture.

Une trahison.

Une relation intrusive.

Une relation instable.

Des expériences répétées dans lesquelles la proximité a été associée à :

la souffrance

peuvent influencer la manière d’aborder de nouvelles relations.

Cela ne signifie pas que :

toute distance relationnelle provient nécessairement du passé.

Mais l’histoire peut parfois aider à comprendre :

pourquoi la proximité actuelle déclenche autant de prudence.


Évitement relationnel et attachement : un lien possible, mais pas une étiquette automatique

La Théorie de l’Attachement constitue un cadre important pour comprendre la manière dont les êtres humains vivent :

la proximité,

la séparation,

la confiance,

la dépendance

et :

la sécurité relationnelle.

Les recherches sur l’attachement adulte décrivent notamment une dimension d’évitement d’attachement, associée à davantage d’inconfort vis-à-vis de la proximité et de la dépendance relationnelle. Les travaux contemporains soulignent toutefois que ces dimensions sont graduelles et qu’elles ne doivent pas être transformées en identités rigides. 

Cela signifie qu’il faut éviter le raccourci :


« Je prends mes distances, donc j’ai forcément un attachement évitant. »

Un comportement similaire peut être lié à :

une relation particulière,

une expérience récente,

une peur du rejet,

une trahison,

un besoin d’autonomie,

un contexte réellement envahissant

ou :

plusieurs dimensions à la fois.

Pour approfondir ce cadre :

LA THÉORIE DE L’ATTACHEMENT : comment les relations construisent votre sécurité intérieure
https://www.coaching-therapies.com/chronique/fondements/psychologie/theorie-attachement-securite-interieure-relations


Attention : parfois, prendre ses distances est justement la réponse la plus saine

Toute prise de distance ne doit pas être considérée comme :

un évitement à corriger.

Certaines relations sont :

intrusives,

déséquilibrées,

agressives,

épuisantes,

instables

ou :

simplement incompatibles avec ce que vous souhaitez vivre.

Il peut alors être nécessaire :

de ralentir,

de poser une limite,

de refuser une proximité,

de protéger son espace

ou :

de quitter la relation.

La question utile n’est donc pas :

« Est-ce que je prends mes distances ? »

mais davantage :

« Pourquoi est-ce que je prends mes distances ici, maintenant ? »

Est-ce parce que :

quelque chose dans cette relation ne me convient réellement pas ?

Ou parce que :

le fait même qu’elle devienne importante commence à me mettre en difficulté ?


FAQ — ÉVITEMENT RELATIONNEL

Avoir besoin de solitude signifie-t-il que j’évite les relations ?

Non.

Le besoin de solitude peut être parfaitement compatible avec :

des relations profondes et sécurisantes.

La difficulté apparaît davantage lorsque :

la proximité émotionnelle déclenche régulièrement un retrait que vous ne comprenez pas ou que vous regrettez ensuite.


Peut-on aimer quelqu’un et quand même prendre ses distances ?

Oui.

Les sentiments et la capacité à tolérer la proximité ne sont pas exactement :

la même chose.

Une relation peut compter énormément tout en activant :

peur,

vulnérabilité,

besoin de contrôle

ou :

besoin de recul.


Pourquoi est-ce que je perds parfois mon intérêt lorsque l’autre s’attache ?

Plusieurs explications sont possibles.

Parfois :

l’intérêt disparaît réellement.

Mais dans certains cas, le changement peut coïncider précisément avec :

la disponibilité de l’autre,

l’augmentation de l’intimité

ou :

la possibilité que la relation devienne sérieuse.

C’est cette répétition qui mérite d’être observée.


L’évitement relationnel vient-il forcément de l’enfance ?

Non.

Les premières relations peuvent influencer les modèles de proximité et de sécurité.

Mais des expériences adultes peuvent également jouer un rôle :

rupture,

trahison,

relation difficile,

deuil,

période de vulnérabilité

ou :

relation actuelle réellement insécurisante.


Évitement relationnel et attachement évitant sont-ils synonymes ?

Non.

L’évitement relationnel désigne ici :

un comportement ou une dynamique observable.

L’évitement d’attachement appartient à :

un cadre théorique spécifique de la recherche sur l’attachement adulte.

L’un ne permet pas automatiquement de conclure à l’autre.


Faut-il se forcer à rester proche ?

Non.

L’objectif n’est pas :

de supprimer toute distance.

Il est plutôt de pouvoir distinguer :

la distance que vous choisissez

de :

celle que la peur semble choisir à votre place.


Le regard du Coach & Thérapeute


Lorsque quelqu’un me dit :

« Dès que quelqu’un devient important, j’ai envie de m’éloigner »

je ne cherche pas immédiatement :

à le rapprocher de l’autre.

Je veux d’abord comprendre :

À quel moment la distance apparaît-elle ?

Lorsque l’autre :

se rapproche ?

s’engage ?

exprime son attachement ?

demande davantage ?

devient plus dépendant ?

ou :

lorsque vous commencez vous-même à avoir besoin de lui ?

Puis :

qu’est-ce qui devient menaçant dans cette proximité ?

Être blessé(e) ?

Être rejeté(e) ?

Perdre votre liberté ?

Dépendre ?

Être envahi(e) ?

Être vu(e) tel(le) que vous êtes ?

Ne plus pouvoir partir facilement ?

Parce que derrière le même comportement :

prendre ses distances

peuvent exister :

des fonctionnements très différents.

L’objectif n’est donc pas :

de devenir plus proche à tout prix.

Il est de retrouver suffisamment de sécurité et de liberté pour que :

la proximité comme la distance puissent davantage devenir des choix.


Et vous : que se passe-t-il lorsque quelqu’un devient vraiment important ?

À quel moment commencez-vous généralement à prendre vos distances ?

Que ressentez-vous lorsque quelqu’un vous demande davantage de proximité ?

Est-il facile de dire que quelqu’un vous manque ?

Pouvez-vous demander de l’aide sans vous sentir dépendant(e) ?

Que craignez-vous de perdre lorsque vous vous engagez davantage ?

Vos relations s’arrêtent-elles parfois au même moment de leur évolution ?

Et surtout :

qu’est-ce que la distance vous permet momentanément de retrouver ?

De la liberté ?

Du contrôle ?

Du calme ?

De la sécurité ?

Une sensation de pouvoir à nouveau :

respirer ?


Et dans quels Domaines de Vie en ressentez-vous aujourd’hui les effets ?

Votre vie professionnelle ?

Votre vie personnelle ?

Votre vie de couple ?

Votre vie familiale ?

Votre vie sociale ?

Observer :

où la distance apparaît,

avec qui

et :

à quel moment

permet déjà de mieux comprendre :

ce que l’évitement relationnel cherche peut-être à protéger.


Pour aller plus loin

Pour comprendre la sécurité, la proximité et la distance dans les relations


Lorsque vous craignez surtout d’être rejeté(e)


Lorsque perdre l’autre devient particulièrement menaçant


Lorsque votre équilibre dépend au contraire énormément de la relation


Lorsque la confiance a été profondément fragilisée


Lorsque vous vous adaptez énormément pour empêcher le lien de se fragiliser


MES DOMAINES DE VIE


Faites le premier pas

Vous avez peut-être déjà remarqué ce paradoxe :

vous souhaitez une relation,

mais lorsqu’elle devient importante :

vous ressentez le besoin de reprendre de la distance.

Il peut être utile de comprendre :

à quel moment ce mouvement apparaît,

ce qui le déclenche,

ce que la proximité représente,

ce que la distance permet d’éviter

et :

ce qui doit réellement être sécurisé.

Faites le premier pas en réservant un moment d’échange gratuit.

20 min — Gratuit — Confidentiel — Sans engagement


Quelques références scientifiques & auteurs

John Bowlby — ses travaux ont posé les fondements de la théorie de l’attachement et de la manière dont les relations importantes participent à la construction de la sécurité relationnelle.

Bowlby, J. (1969/1982). Attachment and Loss. Vol. 1: Attachment. Basic Books.


Mary Ainsworth — ses travaux ont approfondi l’étude des différences dans les comportements d’attachement et la recherche de sécurité.


Kim Bartholomew & Leonard M. Horowitz — leurs travaux ont proposé un modèle de quatre prototypes d’attachement adulte et ont notamment contribué à différencier plusieurs formes de distance relationnelle. 

Bartholomew, K. & Horowitz, L. M. (1991). Attachment Styles Among Young Adults: A Test of a Four-Category Model. Journal of Personality and Social Psychology, 61(2), 226–244.


R. Chris Fraley & Phillip R. Shaver — leur revue sur l’attachement amoureux adulte analyse notamment l’évolution des modèles d’attachement et des différences individuelles dans la manière de vivre les relations proches. 

Fraley, R. C. & Shaver, P. R. (2000). Adult Romantic Attachment: Theoretical Developments, Emerging Controversies, and Unanswered Questions. Review of General Psychology, 4(2), 132–154.


Jeffry A. Simpson & W. Steven Rholes — leurs travaux montrent notamment que l’anxiété et l’évitement d’attachement sont associés à des modes différents de régulation face au stress dans les relations amoureuses. 

Simpson, J. A. & Rholes, W. S. (2017). Adult Attachment, Stress, and Romantic Relationships. Current Opinion in Psychology, 13, 19–24.


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