Votre parole professionnelle compte. Exprimez-vous clairement sans vous effacer ni vous imposer.

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Vous pouvez savoir :

ce que vous pensez,

ce dont vous avez besoin,

ce que vous souhaitez,

ce qui ne vous convient pas,

et pourtant avoir du mal à :

le dire.

Vous pouvez :

garder une idée pour vous,

accepter alors que vous auriez préféré refuser,

ne pas exprimer un désaccord,

attendre que l’autre comprenne ce dont vous avez besoin,

adoucir tellement votre message qu’il devient difficile à entendre,

ou, à l’inverse :

attendre trop longtemps avant de parler…

puis vous exprimer :

avec beaucoup plus de tension que vous ne l’auriez souhaité.

Dans votre vie professionnelle, prendre votre place ne consiste donc pas seulement à :

savoir ce que vous voulez.

Il faut aussi pouvoir :

le communiquer.

C’est précisément l’un des enjeux de :

l’assertivité.

 

Être assertif ne signifie pas :

avoir toujours raison,

obtenir ce que vous demandez,

ne jamais ressentir de gêne,

parler plus fort,

ou :

vous imposer.

Il s’agit davantage de pouvoir exprimer :

ce que vous pensez,

ce dont vous avez besoin,

ce que vous acceptez,

ce que vous refusez,

ou :

ce que vous proposez,

tout en laissant également :

une place à l’autre.

La question devient alors :

« Est-ce que je peux exprimer suffisamment clairement ma position sans m’effacer… ni avoir besoin d’imposer ma volonté ? »

Cet article s’inscrit dans la continuité de :

Vous voulez avancer… mais quelque chose vous retient. Comprenez ce qui alimente votre autosabotage professionnel.


L’assertivité se situe entre l’effacement et l’imposition

Lorsque vous avez quelque chose d’important à dire, plusieurs réactions sont possibles.

Vous pouvez :

ne rien dire.

Vous pouvez :

dire les choses indirectement.

Vous pouvez :

exprimer clairement votre position.

Ou :

chercher à imposer votre point de vue.

Ces manières de communiquer ne produisent pas :

les mêmes effets.


Lorsque vous vous effacez

Vous pouvez :

ne pas exprimer votre désaccord,

accepter une demande qui vous met en difficulté,

éviter une conversation,

vous adapter systématiquement,

ou :

attendre que l’autre comprenne seul ce que vous ressentez.

À court terme :

cela peut éviter une tension.

Mais à plus long terme, vous pouvez ressentir :

de la frustration,

du ressentiment,

de l’injustice,

ou :

le sentiment de ne pas être entendu.


Lorsque vous vous imposez

Vous pouvez au contraire :

interrompre,

accuser,

mettre l’autre sous pression,

parler comme si votre solution était la seule possible,

ou :

chercher davantage à gagner qu’à communiquer.

Votre position devient :

très visible.

Mais celle de l’autre peut ne plus avoir :

beaucoup de place.


Lorsque vous vous affirmez

Vous pouvez dire :

ce que vous pensez,

ce que vous observez,

ce dont vous avez besoin,

ce que vous acceptez,

ce que vous refusez,

ou :

ce que vous proposez,

sans nier :

la position de l’autre.

L’assertivité ne consiste donc pas simplement à chercher :

un juste milieu mathématique entre silence et agressivité.

Elle traduit une autre manière de vous positionner :

vous existez dans l’échange sans avoir besoin d’effacer l’autre.

 


Votre niveau d’assertivité peut changer selon les situations

Vous pouvez être parfaitement capable :

d’exprimer votre opinion avec certains collègues

et beaucoup moins à l’aise :

face à votre responsable.

Vous pouvez savoir :

refuser une demande

mais avoir du mal à :

demander une augmentation.

Vous pouvez défendre :

un collègue

et rencontrer beaucoup plus de difficulté à :

vous défendre vous-même.

Vous pouvez être à l’aise :

dans votre domaine d’expertise

et perdre une partie de votre assurance :

face à quelqu’un que vous percevez comme plus légitime ou plus puissant.

 

La question n’est donc pas seulement :

« Est-ce que je suis assertif ? »

Mais davantage :

« Dans quelles situations est-ce que ma parole devient difficile ? »


Commencez par clarifier ce que vous voulez réellement dire

Vous pouvez parfois avoir du mal à vous exprimer :

non parce que vous manquez de courage,

mais parce que :

votre propre message n’est pas encore clair.

Vous ressentez :

une gêne,

une frustration,

une tension,

une insatisfaction,

mais vous ne savez pas encore précisément :

ce que vous souhaitez demander,

faire changer,

refuser,

ou :

proposer.

Avant une conversation importante, il peut être utile de distinguer :

ce qui s’est passé,

ce que cela produit concrètement,

et :

ce que vous souhaitez maintenant.

Par exemple, vous pouvez passer de :

« On ne respecte jamais mon travail ici. »

à :

« Trois réunions ont été ajoutées cette semaine sans que mes autres priorités soient réajustées. J’ai besoin que nous reprenions ensemble l’ordre des urgences. »

Le premier message traduit :

une perception globale de la situation.

Le second rend plus visible :

le problème concret sur lequel une discussion peut avoir lieu.


Être clair ne signifie pas devenir brutal

Vous pouvez hésiter à être plus direct parce que vous associez :

clarté

et :

dureté.

Pourtant, vous pouvez être :

direct

et :

respectueux.

Vous pouvez dire :

« Je ne partage pas cette analyse. »

plutôt que :

« Votre analyse n’a aucun sens. »

Vous pouvez dire :

« Je ne peux pas prendre ce dossier supplémentaire dans ce délai. »

sans transformer immédiatement la situation en :

« Vous me donnez toujours trop de travail. »

Vous pouvez dire :

« J’aimerais terminer mon explication avant que nous répondions. »

plutôt que :

« Vous me coupez tout le temps la parole. »

Ce qui change n’est pas seulement :

le vocabulaire.

C’est aussi :

la position depuis laquelle vous parlez.

Vous ne cherchez pas nécessairement :

à vaincre.

Vous cherchez :

à rendre suffisamment claire votre réalité pour qu’elle puisse être :

entendue,

discutée,

et :

prise en compte.


Parler en votre nom rend votre position plus lisible

Vous pouvez parfois cacher votre message derrière :

des généralités.

« Tout le monde pense que… »

« On devrait peut-être… »

« Ce serait probablement mieux si… »

Cela peut vous protéger :

de l’exposition.

Mais l’autre peut alors avoir du mal à comprendre :

ce que vous pensez réellement.

Vous pouvez parfois dire plus simplement :

« Je pense que… »

« Je propose… »

« Je ne suis pas d’accord sur ce point. »

« J’aurais besoin de… »

« Je préfère… »

« Je souhaite que nous reprenions ce sujet. »

Vous assumez alors davantage :

votre parole.

Cela ne signifie pas :

que votre point de vue devient la vérité.

Cela signifie :

que l’autre sait clairement quelle est votre position.


Exprimer une demande ne garantit pas qu’elle sera acceptée

C’est une distinction essentielle.

Être assertif ne vous donne pas :

le contrôle sur la réponse de l’autre.

Vous pouvez formuler :

une demande raisonnable

et entendre :

« non ».

Vous pouvez exprimer :

un désaccord

sans réussir :

à convaincre.

Vous pouvez expliquer :

un besoin

sans que votre entreprise puisse :

y répondre entièrement.

L’assertivité concerne donc davantage :

la qualité de votre expression

que :

la garantie d’obtenir ce que vous souhaitez.

Cette nuance est importante.

Vous affirmer ne consiste pas à apprendre :

comment faire céder l’autre.

Il s’agit de pouvoir :

exprimer votre position tout en reconnaissant à l’autre le droit d’avoir la sienne.


Un désaccord n’est pas nécessairement un conflit

Vous pouvez éviter de vous affirmer parce que vous craignez :

de créer une tension.

Mais deux personnes peuvent :

ne pas être d’accord

sans que leur relation devienne :

hostile.

Vous pouvez dire :

« Je comprends votre raisonnement. Je n’arrive pas à la même conclusion. »

Ou :

« Je vois l’intérêt de cette solution. J’identifie cependant un risque sur ce point. »

Ou encore :

« Je suis d’accord avec l’objectif, mais pas avec la manière proposée pour l’atteindre. »

Vous distinguez alors :

la personne

de :

la question discutée.

Cette capacité est particulièrement importante dans votre vie professionnelle.

Parce que travailler ensemble ne suppose pas :

penser toujours la même chose.


Vous pouvez écouter l’autre sans abandonner votre position

L’assertivité ne concerne pas uniquement :

la manière dont vous parlez.

Elle concerne également :

la place que vous êtes capable de laisser :

à la réponse de l’autre.

Vous pouvez entendre :

les contraintes de votre responsable

sans conclure :

que vos propres besoins ne comptent plus.

Vous pouvez comprendre :

la déception d’un collègue

sans accepter :

une demande que vous ne pouvez pas satisfaire.

Vous pouvez reconnaître :

le point de vue d’un client

sans être d’accord :

avec toutes ses conclusions.

Vous pouvez par exemple dire :

« Je comprends que ce délai soit important pour vous. De mon côté, je ne peux pas garantir un travail fiable pour demain. Regardons ce qui peut réellement être livré. »

Vous faites alors deux choses :

vous reconnaissez :

la réalité de l’autre

et :

vous maintenez :

la vôtre.

Écouter n’oblige pas à céder.

Et vous affirmer n’oblige pas :

à cesser d’écouter.


Votre environnement influence aussi votre possibilité de parler

Il serait trop simple de penser :

que toute difficulté à vous exprimer provient :

d’un manque d’assertivité.

Le contexte compte.

Vous pouvez travailler dans une équipe où :

les désaccords sont discutés,

les questions sont bienvenues,

les erreurs peuvent être signalées,

et :

les opinions différentes sont tolérées.

Ou dans un environnement où :

contredire,

alerter,

refuser,

ou :

exprimer une opinion différente

peut réellement avoir :

des conséquences.

L’assertivité ne supprime donc pas :

les rapports de pouvoir,

les contraintes hiérarchiques,

les enjeux relationnels,

ou :

un environnement professionnel dégradé.

Elle peut vous aider :

à clarifier votre position.

Mais il reste nécessaire d’évaluer :

le contexte dans lequel vous choisissez de l’exprimer.

Ne pas parler immédiatement n’est donc pas toujours :

un manque de courage.

Cela peut parfois être :

une évaluation réaliste de la situation.


Votre émotion n’empêche pas nécessairement une parole assertive

Vous pouvez être :

agacé,

inquiet,

déçu,

frustré,

ou :

blessé

et néanmoins réussir à :

vous exprimer clairement.

L’objectif n’est pas :

de devenir émotionnellement neutre.

Il est plutôt d’éviter que votre émotion devienne :

la seule chose qui parle à votre place.

Lorsque la tension est importante, vous pouvez parfois avoir besoin :

de différer l’échange,

de clarifier ce que vous souhaitez dire,

ou :

de revenir à ce qui s’est réellement passé.

Vous pouvez ensuite exprimer :

« Cette situation m’a mis en difficulté. J’aimerais que nous reprenions ce qui s’est passé. »

Vous ne niez pas :

ce que vous ressentez.

Vous évitez simplement de transformer automatiquement :

votre émotion

en :

une conclusion sur les intentions de l’autre.


Dire non et poser vos limites font partie de l’assertivité… mais constituent un enjeu spécifique

Savoir vous affirmer suppose parfois :

de pouvoir refuser.

Mais dire non peut réveiller des difficultés particulières :

la culpabilité,

la peur de déplaire,

la peur du conflit,

le sentiment d’être égoïste,

le rapport aux responsabilités,

ou :

la difficulté à maintenir une limite lorsque l’autre insiste.

Nous ne développerons donc pas ici :

toutes les dimensions de la pose de limites.

Elles seront approfondies dans l’article suivant :

Communication & Assertivité. Poser des limites claires

Ici, retenons simplement qu’une parole assertive doit pouvoir contenir :

« oui »

mais également :

« non »,

« pas comme cela »,

« pas dans ce délai »,

ou :

« j’ai besoin que nous en reparlions ».


Votre assertivité peut se développer progressivement

Vous pouvez comprendre parfaitement :

ce qu’est une communication assertive

et rester en difficulté :

au moment de la mettre en œuvre.

Parce que parler différemment demande parfois :

de modifier une manière ancienne de fonctionner.

Vous pouvez avoir appris à :

éviter,

vous adapter,

vous justifier,

vous excuser,

vous taire,

ou :

attendre d’être très en colère avant de parler.

 

Vous pouvez commencer :

dans des situations moins chargées.

Faire :

une demande simple.

Exprimer :

une préférence.

Dire :

que vous n’avez pas compris.

Formuler :

un désaccord modéré.

Demander :

un délai.

Vous n’avez pas besoin :

d’attendre de ne plus ressentir aucune gêne.

Vous pouvez apprendre progressivement :

à parler malgré une certaine gêne.


Quelques questions pour observer votre manière de vous exprimer

Dans quelles situations est-ce que je n’ose pas dire ce que je pense ?

Avec :

mon responsable ?

mes collègues ?

un client ?

une personne plus expérimentée ?

une personne très affirmée ?


Qu’est-ce que je redoute lorsque je m’exprime clairement ?

De :

déplaire ?

être jugé ?

créer un conflit ?

paraître difficile ?

être rejeté ?

subir une conséquence professionnelle ?


Est-ce que mon message est réellement clair pour moi ?

Qu’est-ce que :

j’observe ?

je pense ?

je souhaite ?

je demande ?

je refuse ?


Ai-je tendance à trop atténuer… ou à attendre jusqu’à exploser ?

Est-ce que :

je parle suffisamment tôt ?

Ou :

j’attends que la situation soit devenue beaucoup plus difficile à supporter ?


Quelle parole simple pourrais-je davantage assumer aujourd’hui ?

Une opinion ?

Une préférence ?

Une demande ?

Un désaccord ?

Une question ?

Un refus ?


À MÉDITER

Vous affirmer ne consiste pas à faire taire l’autre.

Cela consiste à ne plus avoir besoin de vous taire pour que l’autre puisse exister.


Quand vous savez ce que vous voulez dire… mais n’arrivez toujours pas à le dire

Vous pouvez préparer :

votre phrase.

Savoir exactement :

ce que vous souhaitez demander.

Comprendre :

qu’une discussion est nécessaire.

Et pourtant :

au moment de parler,

vous vous taisez.

Parce que la difficulté ne concerne peut-être plus seulement :

la communication.

Elle peut concerner :

la peur du rejet,

le besoin d’être apprécié,

un sentiment d’illégitimité,

la peur de l’autorité,

une habitude de suradaptation,

la peur du conflit,

ou :

des expériences dans lesquelles prendre la parole a réellement eu :

un coût.

Dans ce cas :

améliorer votre formulation peut être utile.

Mais cela ne suffit pas toujours.

Il peut être nécessaire de comprendre :

ce que prendre la parole vient toucher chez vous.


Le regard du Coach & Thérapeute


Lorsqu’une personne me dit :

« Je n’arrive pas à m’affirmer »

je cherche d’abord à comprendre :

« Dans quelles situations ? »

Parce qu’elle peut être :

très à l’aise dans un contexte

et presque incapable de parler :

dans un autre.

Je cherche ensuite avec elle :

ce qu’elle souhaite réellement exprimer,

ce qu’elle redoute si elle le fait,

ce qui appartient à son propre fonctionnement,

ce qui appartient à la relation,

et :

ce qui appartient au contexte professionnel.

Parfois :

il faut apprendre à formuler plus clairement une demande.

Parfois :

il faut travailler la peur de déplaire.

Parfois :

il faut poser une limite.

Parfois :

il faut pouvoir tolérer un désaccord.

Parfois encore :

il faut comprendre pourquoi l’autorité ou le jugement de l’autre prend autant de place.

Et parfois enfin :

la difficulté ne vient pas principalement de la personne, mais d’un environnement dans lequel la parole est réellement :

difficile,

risquée,

ou :

peu entendue.

L’objectif n’est pas :

de transformer la personne en quelqu’un de :

plus dur,

plus dominant,

ou :

plus démonstratif.

Il est de lui permettre de retrouver :

une parole suffisamment claire pour qu’elle puisse exister dans la relation sans devoir s’effacer… ni s’imposer.


Conclusion

Communiquer avec assertivité ne consiste pas seulement :

à apprendre quelques phrases.

Il s’agit progressivement de pouvoir :

identifier votre position,

la formuler clairement,

faire une demande,

exprimer un désaccord,

dire ce qui ne vous convient pas,

reconnaître la position de l’autre,

maintenir la vôtre,

et :

accepter que la discussion ne se termine pas toujours comme vous l’espériez.

Vous pouvez être :

ferme

sans :

être agressif.

À l’écoute

sans :

vous effacer.

Clair

sans :

être brutal.

Et respectueux de l’autre

sans :

renoncer systématiquement à vous-même.

Après avoir travaillé :

votre projet,

votre confiance,

votre place,

votre visibilité,

et :

ce qui peut vous freiner au moment d’agir,

votre parole devient l’un des moyens par lesquels :

la place professionnelle que vous souhaitez construire devient concrète dans vos relations.


Pour poursuivre votre réflexion

Cet article s’inscrit dans la continuité de :

Vous voulez avancer… mais quelque chose vous retient. Comprenez ce qui alimente votre autosabotage professionnel.

Pour approfondir la question de votre place professionnelle :

Votre place professionnelle se construit. Osez vous choisir sans vous effacer.

Si votre difficulté concerne particulièrement :

le refus,

la protection de votre temps,

votre disponibilité,

ou :

ce que vous ne souhaitez plus accepter,

vous pouvez poursuivre avec :

Communication & Assertivité. Poser des limites claires

Vous pouvez également retrouver le parcours :

CONSTRUIRE MA VIE PROFESSIONNELLE


Et si vous commenciez par dire un peu plus clairement ce qui compte pour vous ?

Vous n’avez peut-être pas besoin :

de devenir plus dur.

Ni :

de parler davantage.

Vous pouvez commencer par observer :

ce que vous n’exprimez pas,

les situations dans lesquelles vous vous effacez,

ce que vous craignez lorsque vous prenez position,

et :

la première parole simple que vous pourriez davantage assumer.

Un premier échange peut vous aider à distinguer :

ce qui relève :

d’un manque de confiance,

d’une peur du jugement,

d’une difficulté à formuler vos besoins,

d’une peur du conflit,

d’une habitude de suradaptation,

d’un rapport difficile à l’autorité,

ou :

d’un environnement professionnel dans lequel vous avez réellement du mal à être entendu.

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