IMPUISSANCE : quand vous avez l’impression que quoi que vous fassiez, rien ne changera

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Quand ce qui n’a pas fonctionné hier commence à vous convaincre que ce que vous tenterez demain ne servira à rien

EXTRAIT DE L’ARTICLE

Vous avez peut-être essayé de changer une situation, de parler, de vous défendre, de recommencer, de demander de l’aide ou de faire davantage d’efforts. Mais le résultat n’a pas été celui que vous espériez. Lorsque ces expériences se répètent, le problème peut progressivement changer de nature : vous ne constatez plus seulement que quelque chose n’a pas fonctionné, vous commencez à anticiper que rien ne fonctionnera. Le sentiment d’impuissance apparaît alors lorsque le passé commence à fermer les possibilités du futur avant même que vous ayez pu vérifier ce qui reste réellement possible.


Quand « je vais essayer » devient progressivement « cela ne changera rien »

Au début :

vous essayez.

Vous expliquez.

Vous demandez.

Vous recommencez.

Vous cherchez une autre manière de faire.

Parfois :

cela ne fonctionne pas.

Alors vous tentez encore.

Puis une nouvelle fois :

le résultat reste insuffisant.

Progressivement, une conclusion peut apparaître :

« Cela ne sert à rien. »

Puis cette conclusion change subtilement.

Elle ne concerne plus uniquement :

ce qui vient d’échouer.

Elle commence à concerner :

ce qui pourrait arriver demain.

« Cela ne changera jamais. »

« Je sais déjà comment cela va finir. »

« À quoi bon essayer ? »

« De toute façon, je n’ai pas le choix. »

Et c’est là que le sentiment d’impuissance peut commencer à prendre davantage de place :

ce qui n’a pas marché finit par devenir la preuve que rien ne marchera.


De quoi parle-t-on lorsque l’on parle d’impuissance ?

Il existe d’abord une réalité simple :

certaines choses ne dépendent réellement pas de nous.

Nous ne pouvons pas :

obliger quelqu’un à changer,

annuler ce qui s’est passé,

contrôler toutes les décisions des autres,

empêcher toutes les pertes,

supprimer toutes les contraintes

ou :

garantir le résultat de chacune de nos actions.

Il existe donc :

une impuissance réelle.

Mais il existe également :

un sentiment d’impuissance.

La situation peut alors être vécue comme si :

aucune action n’avait d’effet,

aucun choix n’était réellement possible,

toute tentative était condamnée

ou :

la suite était déjà écrite.

La difficulté devient particulièrement importante lorsque cette conclusion dépasse progressivement :

la situation qui l’a fait naître.


Impuissance réelle, découragement, épuisement et sentiment d’impuissance : ce n’est pas la même chose

Une impuissance réelle

Parfois :

vous ne pouvez réellement pas modifier ce qui se passe.

Reconnaître cette limite n’est pas :

un échec,

une faiblesse

ou :

une difficulté psychologique en soi.


Le découragement

Une tentative a échoué.

Une difficulté dure.

Vous avez besoin :

de reprendre votre souffle.

Mais vous continuez à percevoir qu’une autre possibilité pourrait exister.


L’épuisement

La solution est peut-être encore visible.

Ce qui manque, ce sont davantage :

les ressources,

l’énergie,

la concentration,

la disponibilité

ou :

la capacité de fournir encore un effort.

La pensée ressemble alors davantage à :

« Je n’en peux plus »

qu’à :

« Rien ne pourra jamais changer. »


Le sentiment d’impuissance

La différence apparaît lorsque :

vous ne croyez plus suffisamment que votre action puisse modifier la suite.

Vous pouvez encore disposer :

d’une marge de choix,

d’une possibilité,

d’une autre stratégie.

Mais cette possibilité devient :

de moins en moins visible.


Et l’« impuissance apprise » ?

En psychologie, cette expression désigne historiquement certains effets d’expériences répétées d’incontrôlabilité. Ici, elle ne sert pas à vous étiqueter : elle rappelle simplement que certaines expériences peuvent conduire à ne plus attendre d’effet de ses propres actions.



Quels sont les signes que le sentiment d’impuissance prend trop de place ?

Un moment de découragement :

ne suffit pas.

La difficulté apparaît davantage lorsque l’anticipation :

« Cela ne changera rien »

commence à modifier :

vos décisions,

vos démarches,

vos relations,

vos projets

ou :

votre capacité à essayer.


Impuissance : 7 signes que l’idée que rien ne changera commence à réduire vos choix et votre capacité à agir.

Je renonce parfois avant même d’avoir essayé

Une possibilité apparaît.

Mais presque immédiatement :

« Cela ne marchera pas. »

La situation actuelle n’a pourtant pas encore été testée.

C’est :

l’issue passée qui semble déjà décider de l’issue future.


Je pense souvent que mes efforts ne servent à rien

Chaque nouvelle tentative rappelle :

celles qui ont échoué,

ce qui n’a pas changé,

ce qui n’a pas été entendu.

Le raisonnement devient :

« Pourquoi recommencer puisque j’ai déjà essayé ? »


J’ai l’impression que mes choix ne changent pas réellement la suite

Parler ou se taire.

Essayer ou attendre.

Choisir A ou B.

Tout peut commencer à sembler :

produire exactement la même chose.


Je cherche de moins en moins d’autres possibilités

Chercher une solution demande :

du temps,

de l’énergie,

de l’espoir.

Lorsque le résultat paraît déjà connu :

chercher devient lui-même difficile à justifier.


Je reste parfois dans une situation qui ne me convient plus

Une relation.

Un travail.

Une organisation.

Un fonctionnement.

Non nécessairement parce que vous choisissez :

d’y rester.

Mais parce qu’aucune autre possibilité ne semble :

réellement accessible.


Un nouvel échec confirme facilement que « c’est toujours pareil »

Une tentative échoue.

Et elle devient rapidement :

une confirmation générale.

Non plus :

« Cette tentative n’a pas fonctionné. »

Mais :

« Rien ne fonctionne. »


Je deviens progressivement spectateur(trice) de ce qui m’arrive

Vous attendez :

que la situation change,

que l’autre décide,

que les circonstances deviennent différentes.

Et votre propre capacité à intervenir devient :

de moins en moins présente dans votre perception.


Se sentir impuissant(e) ne signifie pas que toute possibilité a disparu

L’objectif n’est surtout pas de remplacer :

« Je ne peux rien »

par :

« Je peux tout ».

Ce serait simplement :

une autre illusion.

Il existe des événements :

que nous ne choisissons pas.

Des personnes :

que nous ne pouvons pas modifier.

Des contraintes :

que nous devons parfois accepter.

La question devient donc plus précise :

qu’est-ce qui ne dépend réellement pas de moi ?

Et ensuite :

qu’est-ce qui dépend encore, même partiellement, de moi ?

Il peut exister une partie de la situation sur laquelle vous n’avez réellement aucune prise, et une autre dans laquelle une marge de choix subsiste.

Le sentiment d’impuissance prend davantage de place lorsque ces deux réalités finissent par se confondre :

ne pas pouvoir agir sur une partie de la situation peut progressivement donner l’impression de ne plus pouvoir agir sur rien.


Quand ce qui n’a pas changé hier commence à décider que rien ne changera demain

C’est probablement le cœur de cette difficulté.

Une situation pose problème.

Vous essayez d’agir.

Le résultat n’arrive pas.

Vous recommencez.

À nouveau :

cela ne produit pas ce que vous espériez.

Une conclusion apparaît :

« Ce que je fais ne change rien. »

Puis elle devient :

« Ce que je ferai ne changera rien. »

Alors :

vous tentez moins,

vous cherchez moins,

vous demandez moins,

vous testez moins de nouvelles réponses.

Et forcément :

vous avez aussi moins d’occasions de découvrir qu’une autre issue était peut-être possible.


Impuissance : de l’échec répété au sentiment que plus rien ne dépend de soi.

UNE SITUATION DIFFICILE APPARAÎT

↓

J’ESSAIE D’AGIR

↓

MES EFFORTS N’OBTIENNENT PAS LE RÉSULTAT ESPÉRÉ

↓

« CE QUE JE FAIS NE CHANGE RIEN »

↓

« DONC CE QUE JE FERAI NE CHANGERA RIEN »

↓

JE TENTE MOINS • JE CHERCHE MOINS • JE DEMANDE MOINS

↓

J’AI MOINS D’OCCASIONS D’EXPÉRIMENTER UNE AUTRE ISSUE

↓

LA SITUATION CHANGE PEU OU PAS

↓

« JE LE SAVAIS : RIEN NE CHANGERA »

La reformulation de l’impuissance apprise proposée par Lyn Abramson, Martin Seligman et John Teasdale a précisément montré que la manière d’expliquer une situation incontrôlable influence la façon dont l’attente d’impuissance peut devenir plus ou moins durable, générale ou personnelle.


D’autres difficultés peuvent apparaître avec l’impuissance

Si vous essayez au contraire de tout maîtriser pour ne jamais vous sentir impuissant(e)


Si le problème est surtout de ne plus croire suffisamment en vos capacités


Si vous reportez parce qu’agir semble désormais trop difficile ou inutile


Si vous avez l’impression de retrouver toujours la même issue


Si votre impuissance est liée à une situation dans laquelle vous avez été rabaissé(e) ou empêché(e) de réagir


Le sentiment d’impuissance peut toucher plusieurs Domaines de votre Vie


MA VIE PERSONNELLE

Certains projets peuvent progressivement disparaître.

Non parce qu’ils ne comptent plus.

Mais parce que vous ne croyez plus suffisamment :

qu’ils puissent réellement aboutir.

 

PENSER MA VIE PERSONNELLE

Lorsque cette difficulté commence à freiner votre vie :

LIBÉRER MA VIE PERSONNELLE


MA VIE DE COUPLE

Après plusieurs conversations sans effet :

« À quoi bon en reparler ? »

Vous pouvez :

vous taire,

vous retirer,

accepter davantage,

cesser de demander

ou :

attendre que l’autre change de lui-même.

 

MA VIE DE COUPLE


MA VIE FAMILIALE

Une place occupée depuis longtemps peut sembler :

impossible à modifier.

Celui qui cède.

Celle qui doit tout porter.

Celui qu’on n’écoute pas.

Celle qui ne doit pas contrarier.

Et parfois :

« Dans cette famille, ce sera toujours comme ça. »

MA VIE FAMILIALE


MA VIE PROFESSIONNELLE

Plusieurs refus.

Des efforts non reconnus.

Des candidatures sans réponse.

Un management qui ne change pas.

Une évolution plusieurs fois refusée.

Et progressivement :

« Cela ne sert plus à rien d’essayer. »

 

PENSER MA VIE PROFESSIONNELLE

CONSTRUIRE MA VIE PROFESSIONNELLE


MA VIE SOCIALE

Après des expériences difficiles, vous pouvez renoncer progressivement à :

reprendre contact,

rencontrer,

vous intégrer,

proposer,

faire confiance

ou :

prendre votre place avec les autres.

MA VIE SOCIALE


Se sentir impuissant(e) ne signifie pas être incapable

Une phrase peut progressivement apparaître :

« Je suis incapable de changer les choses. »

Mais cette phrase mélange deux réalités différentes.

« Je n’ai pas réussi à changer cette situation »

décrit :

une expérience.

« Je suis incapable de changer quoi que ce soit »

devient :

une identité.

Or une personne peut disposer :

de très peu de pouvoir ici

et :

de beaucoup plus ailleurs.

L’impuissance concerne donc davantage :

le rapport que vous percevez entre vos actions et leurs effets

que :

votre valeur ou vos capacités générales.


Ce qui peut entretenir le sentiment d’impuissance

Il n’existe pas une seule cause.

Des tentatives réellement infructueuses

Parfois :

vous avez véritablement beaucoup essayé.

Le découragement qui suit est donc :

compréhensible.


Transformer une expérience passée en prédiction future

« Cela n’a pas marché »

peut devenir :

« Cela ne marchera pas. »

C’est un petit changement grammatical.

Mais psychologiquement :

il change tout.


 Généraliser ce qui s’est passé

« Je n’ai pas réussi ici »

devient parfois :

« Je n’arrive jamais à rien. »

Les travaux d’Abramson, Seligman et Teasdale ont précisément proposé de distinguer notamment les explications stables ou temporaires, globales ou spécifiques, lorsqu’une personne cherche à comprendre une situation vécue comme incontrôlable. 


Un environnement réellement contraignant

Tout ne vient pas :

de votre manière de penser.

Un environnement peut réellement :

limiter vos possibilités,

refuser vos demandes,

vous priver de ressources

ou :

rendre certains changements presque impossibles.

L’objectif n’est jamais de transformer :

une contrainte réelle

en :

un problème personnel.


Moins essayer réduit aussi la possibilité de découvrir autre chose

Lorsque l’issue semble connue :

on tente moins.

Et lorsque l’on tente moins :

on obtient moins d’informations nouvelles.

Le passé peut alors continuer à confirmer :

le futur que l’on anticipe.


FAQ — IMPUISSANCE

Se sentir impuissant(e) signifie-t-il que je ne peux réellement rien faire ?

Pas nécessairement.

Parfois :

une partie de la situation est réellement incontrôlable.

Mais cela ne signifie pas automatiquement que :

tout l’est.


L’impuissance apprise signifie-t-elle simplement qu’on apprend à être passif ?

Non.

C’est justement l’une des simplifications à éviter.

Les travaux contemporains de Maier et Seligman ont profondément révisé le modèle initial et mettent notamment en avant le rôle de l’apprentissage de la contrôlabilité et de l’expérience que certaines actions peuvent produire un effet. 


Pourquoi ne fais-je plus rien alors que je sais ce que je pourrais faire ?

Parce qu’il existe une différence entre :

« Je sais qu’une action est possible »

et :

« Je crois encore qu’elle peut servir à quelque chose. »


Impuissance et manque de confiance en soi sont-ils identiques ?

Non.

Le manque de confiance concerne davantage :

« Suis-je capable de faire cela ? »

L’impuissance concerne davantage :

« Même si je le fais, est-ce que cela changera quelque chose ? »


Accepter ce que je ne peux pas changer signifie-t-il abandonner ?

Non.

Cela peut permettre de retirer votre énergie :

de ce sur quoi vous n’avez aucune prise

pour la remettre :

là où un choix reste possible.


Une situation passée peut-elle continuer à me faire sentir impuissant(e) aujourd’hui ?

Oui, parfois.
Une expérience dans laquelle vous n’avez pas pu partir, vous défendre, dire non, obtenir de l’aide ou agir efficacement peut rendre certaines situations actuelles particulièrement sensibles. Vous pouvez alors retrouver très rapidement la même impression : « je ne peux rien faire », même lorsque le contexte présent n’est plus exactement le même.


Le regard du Coach & Thérapeute


Lorsque quelqu’un me dit :

« Quoi que je fasse, rien ne changera »

je ne commence pas par répondre :

« Mais si, il suffit d’essayer. »

Parce que parfois :

la personne a réellement essayé.

Beaucoup.

Et parfois :

une partie de la situation est réellement hors de son contrôle.

Je cherche donc à distinguer :

Qu’avez-vous essayé ?

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

Qu’est-ce qui dépendait réellement de vous ?

Qu’est-ce qui dépendait de quelqu’un d’autre ?

Qu’est-ce qui était impossible à modifier ?

Puis une autre question devient essentielle :

à quel moment « cela n’a pas changé » est-il devenu « cela ne changera jamais » ?

Parce que c’est souvent là que le passé commence :

à décider du futur.

L’objectif n’est pas de créer :

une illusion de contrôle.

Il est de retrouver suffisamment de clarté pour distinguer :

CE QUE JE NE PEUX PAS CHANGER

de :

CE SUR QUOI JE PEUX ENCORE AGIR.

Parfois :

cette marge est grande.

Parfois :

elle est très petite.

Mais une petite marge de choix :

reste différente de l’absence totale de choix.


Et vous : qu’avez-vous déjà décidé que rien ne pourrait changer ?

Cette conclusion concerne-t-elle uniquement cette situation… ou s’est-elle étendue à d’autres ?

Qu’est-ce qui dépend entièrement d’une autre personne ?

Qu’est-ce qui dépend encore partiellement de vous ?

Et surtout :

quelle possibilité avez-vous cessé de regarder parce que vous pensiez déjà connaître son résultat ?


Et dans quels Domaines de Vie ressentez-vous aujourd’hui cette impuissance ?

Votre vie professionnelle ?

Votre vie personnelle ?

Votre vie de couple ?

Votre vie familiale ?

Votre vie sociale ?

Il est possible de se sentir :

presque sans pouvoir dans un domaine

et :

très capable d’agir dans un autre.

Cette différence mérite d’être observée.

Elle montre déjà que :

l’impuissance ne définit pas toute votre capacité d’agir


Pour aller plus loin

Lorsque vous cherchez à tout maîtriser pour éviter de vous sentir impuissant(e)


Lorsque vous doutez surtout de votre capacité à agir


Lorsque vous reportez parce que l’action paraît devenue trop difficile ou inutile


Lorsque vous avez l’impression de revivre toujours la même issue


Lorsque l’impuissance est associée à un rabaissement subi


Pour retrouver la différence entre tout contrôler et pouvoir encore choisir


MES DOMAINES DE VIE


Faites le premier pas

Vous savez peut-être déjà :

ce qui n’a pas changé jusqu’ici.

Mais il peut être plus difficile de distinguer :

ce qui ne dépend réellement pas de vous,

ce que vous avez cessé d’essayer,

ce que certaines expériences vous ont appris à anticiper,

ce qui pourrait être tenté autrement

ou :

où se trouve encore votre marge de choix.

Un premier échange peut permettre de clarifier :

ce que vous vivez,

ce que vous avez déjà essayé,

ce qui semble réellement impossible à modifier

et :

ce sur quoi vous pouvez encore agir.

 

Faites le premier pas en réservant un moment d’échange gratuit.

20 min — Gratuit — Confidentiel — Sans engagement


Quelques références scientifiques & auteurs

 

Les travaux de Steven F. Maier et Martin E. P. Seligman sont à l’origine de la recherche sur l’impuissance apprise. Dans leur revue de 2016, ils reviennent cinquante ans plus tard sur le modèle initial et montrent que les données neuroscientifiques ont conduit à en réviser profondément l’interprétation : l’expérience du contrôle et l’apprentissage qu’une réponse peut modifier un événement jouent un rôle central. 

 

La reformulation proposée par Lyn Abramson, Martin Seligman et ale en 1978 distingue notamment les situations dans lesquelles l’absence de contrôle est générale ou personnelle et examine comment les explications stables / temporaires et globales / spécifiques influencent la généralisation et la durée de l’attente d’impuissance.


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